Die Voraussage von Cazotte 

 

Die weltberühmte Prophezeiung von der französischen Revolution 

   

Oevres / choisies et posthumes / de / M. de La Harpe 

 

Der Text « Le morceau suivant a été trouvé dans les papiers de M. de la Harpe. » 

 
 

Bemerkungen dazu 

 

***n äußerst sich in der Minerva im Jahr 1806 

 

Arthur Schopenhauer 

   

Jung-Stilling im Grauen Mann zum Text im Christlichen Erbauungs=Blatt 

 

Einleitung: Jung-Stilling nimmt die Erzählung des Cazotte in die Theorie der Geister=Kunde auf 

 

Ein Brief Jung-Stillings an Samuel Ringier, 15. März 1809 (nicht in der Briefedition; vgl.dazu hier) 

 

Der Text der Prophezeiung nach der Theorie der Geister-Kunde 

 

Eine Notiz von Karl August Varnhagen von Ense 

 

Einige Ausgaben der Prophezeiung nach Jung-Stillings Text 

 

Literatur

 
 
 
 
Unter den Werken von Jung-Stilling hat die 
"Theorie / der / Geister=Kunde, / in einer / Natur= Vernunft= und Bibelmäsigen / Beantwortung der Frage: / Was von / Ahnungen, Gesichten / und / Geistererscheinungen / geglaubt und nicht geglaubt werden müße." 
noch immer einen hohen Grad an Bekanntheit und auch an Beliebtheit. Die wichtigsten Informationen zu dieser Schrift finden sich hier
Aus dieser "Theorie" wird immer wieder die Prophezeiung von Cazotte zitiert, ohne dass sich bisher jemand genauer mit diesem Text beschäftigt hätte. Darum sind hier einige Fakten zusammengetragen worden. 
Da der Text dieser Prophezeiung auch an anderen Orten gedruckt ist, bleibt die Frage offen, warum er meist nach der "Theorie der Geister-Kunde" von Jung-Stilling zitiert wird. 
 
Jacques Cazotte (manchmal auch Gazotte geschrieben) geb. Dijon 17. Oktober 1719, gest. (guillotiniert) Paris 25. September 1792; 1747-61 Marineangestellter in Martinique, dann in Paris, Anhänger der Monarchie. 
 
Ausgangspunkt aller Schriften zu Cazotte ist das Werk: 
"Oevres / choisies et posthumes / de / M. de La Harpe, / de l'Académie Française. / Avec le portrait de l'auteur. / - / Tome premier. / - / [Verlagssignet] / A Paris, / chez Migneret, imprimeur, / Rue du Sépulcre, F. S. G., N.°. 20. / - / 1806." 
Die vier Bände dieser ausgewählten Werke erschienen alle im Jahr 1806. 
Autor ist Jean-François La Harpe, geb. 1739, gest. 11. Februar 1803 = 22. pluviôse XI. Der umfangreiche Artikel im Lexikon Larousse (1866-1876) Bd. 14, S. 75 schreibt den Namen Laharpe, Delaharpe und gibt als ursprünglichen Familienname Delharpe an. 
Am Schluss, S. 75, Sp. 4, heißt es dort: "Une soirée chez Cazotte, récit d'une prétendu prophétie que Laharpe attribue à Cazotte, et qui fut aceptée comme authentique par un certain nombre de lecteurs." 
Meyers Großes Konversations=Lexikon, 6. Aufl. 1909, S. 54 meint zu diesem Werk : « Von zahlreichen andern Werken nennen wir nur noch sein nachgelassenes : 'La prophétie de Cazotte', das Saint=Beuve, was Erfindung und Stil anbelangt, für sein bestes Werk erklärt." 
Vgl. : Catalogue Général des livres imprimés de la Bibliothèque Nationale. Auteurs. Tome LXXXVI. Paris: MDCCCCXXV [1925], S. 516 f. und Cazotte S. 496 f. 
 
 
In den "Oevres choisies et posthumes" folgen nach der Titelei (verso vakat) zwei Seiten "Avis preliminaire.” 
Darauf folgen S. (I) - lxij « Mémoires / sur la vie / de M. de La Harpe. », danach « Le morceau » und anschließend die Werke La Harpes S. (1) ff. « Le Comte de Warwick »  usw. Die das Buch abschließende « Table / des Matières / contenu dans ce volume." vermerkt dies wie angegeben. 
Seite « lxij » – direkt im Anschluss an « Memoires / sur la vie / de M. de La Harpe. » – findet sich, nur durch einen Strich getrennt, S. lxij - xviij: « Le morceau suivant a été trouvé dans les / papiers de M. de la Harpe. » 
 
Der Text lautet :  
  
« Le morceau suivant a été trouvé dans les 
papiers de M. de la Harpe. 
Il me semble que c'était hier, et c'était cependant au commencement de 1788. Nous étions à table chez un de nos confrères à l'Académie, grand seigneur et homme d'esprit; la compagnie était nombreuse et de tout état, gens de robe, gens de cour, gens de lettres, académiciens, etc. On avait fait grande chère, comme de coutume. Au dessert, les vins de Malvoisie et de Constance ajoutaient à la gaieté de la bonne compagnie cette sorte de liberté qui n'en gardait pas toujours le ton : on en était venu alors dans le monde au point où tout est permis pour faire rire. 
Chamfort nous avait lu de ses contes impies et libertins, et les grandes dames avaient écouté sans avoir même recours à l'éventail. De là un déluge de plaisanteries sur la religion : et d'applaudir. Un convive se lève, et tenant son verre plein : « Oui, messieurs, s'écrie-t-il, je suis aussi sûr qu'il n'a pas de Dieu que je suis sûr qu'Homère est un sot. » En effet, il était sûr de l'un comme de l'autre; et l'on avait parlé d'Homère et de Dieu, et il y avait là des convives qui avaient dit du bien de l'un et de l'autre. 
La conversation devient plus sérieuse; on se répand en admiration sur la révolution qu'avait faite Voltaire, et l'on convient que c'est là le premier titre de sa gloire : « Il a donné le ton à son siècle, et s'est fait lire dans l'antichambre comme dans le salon. » 
Un des convives nous raconta, en pouffant de rire, que son coiffeur lui avait dit, tout en le poudrant : « Voyez-vous, Monsieur, quoique je ne sois qu'un misérable carabin, je n'ai pas plus de religion qu'un autre » 
On en conclut que la révolution ne tardera pas à se consommer; qu'il faut absolument que la superstition et le fanatisme fassent place à la philosophie, et l'on en est à calculer la probabilité de l'époque, et quels sont ceux de la société qui verront le règne de la raison. Les plus vieux se plaignent de ne pouvoir s'en flatter, les jeunes se réjouissent d'en avoir une espérance très vraisemblable, et l'on se félicitait surtout l'Académie d'avoir préparé le grand oeuvre et d'avoir été le chef-lieu, le centre, le mobile de la liberté de penser. 
Un seul des convives n'avait point pris de part à toute la joie de cette conversation, et avait même laissé tomber tout doucement quelques plaisanteries sur notre bel enthousiasme : c'était Cazotte, homme aimable et original, malheureusement infatué des rêveries des illuminés. Son héroïsme l'a depuis rendu à jamais illustre. 
Il prend la parole, et du ton le plus sérieux : « Messieurs, dit-il, soyez satisfaits; vous verrez tous cette grande révolution que vous désirez tant. Vous savez que je suis un peu prophète, je vous répète : vous la verrez. » 
On lui répond par le refrain connu : « Faut pas être grand sorcier pour ça. » 
- Soit, mais peut-être faut-il l'être un peu plus pour ce qui me reste à vous dire. Savez-vous ce qui arrivera de cette révolution, ce qui en arrivera pour tous tant que vous êtes ici, et ce qui en sera la suite immédiate, l'effet bien prouvé, la conséquence bien reconnue? 
- Ah! voyons, dit Condorcet avec son air sournois et niais; un philosophe n'est pas fâché de rencontrer un prophète. 
- Vous, Monsieur de Condorcet, vous expirerez étendu sur le pavé d'un cachot, vous mourrez du poison que vous aurez pris pour échapper au bourreau, du poison que le bonheur de ce temps-là vous forcera de porter toujours sur vous. 
Grand étonnement d'abord; mais on se rappelle que le bon Cazotte est sujet à rêver tout éveillé, et l'on rit de plus belle. 
« Monsieur Cazotte, le conte que vous faites ici n'est pas si plaisant que votre DIABLE AMOUREUX; mais quel diable vous a mis dans la tête ce cachot, ce poison et ces bourreaux? Qu'est-ce que tout cela peut avoir de commun avec la philosophie et le règne de la raison? 
- C'est précisément ce que je vous dis : c'est au nom de la philosophie, de l'humanité, de la liberté, c'est sous le règne de la raison qu'il vous arrivera de finir ainsi, et ce sera bien le règne de la raison, car alors elle aura des temples, et même il n'y aura plus dans toute la France, en ce temps-là, que des temples de la Raison. 
- Par ma foi, dit Chamfort avec le rire du sarcasme, vous ne serez pas un des prêtres de ces temples-là. 
- Je l'espère; mais vous, Monsieur de Chamfort, qui en serez un, et très digne de l'être, vous vous couperez les veines de vingt-deux coups de rasoir, et pourtant vous n'en mourrez que quelques mois après. » 
On se regarde et on rit encore. « Vous, Monsieur Vicq-d'Azir, vous ne vous ouvrirez pas les veines vous-même; mais, après vous les avoir fait ouvrir six fois dans un jour, après un accès de goutte pour être plus sûr de votre fait, vous mourrez dans la nuit. Vous, Monsieur de Nicolaï, vous mourrez sur l'échafaud; vous, Monsieur de Bailly, sur l'échafaud... 
- Ah! Dieu soit béni! dit Roucher, il paraît que monsieur n'en veut qu'à l'Académie; il vient d'en faire une terrible exécution; et moi, grâce au Ciel... 
- Vous! vous mourrez aussi sur l'échafaud. 
- Oh! c'est une gageure, s'écrie-t-on de toute part, il a juré de tout exterminer. 
- Non, ce n'est pas moi qui l'ai juré. 
- Mais nous serons donc subjugués par les Turcs et les Tartares? et encore!... 
- Point du tout, je vous l'ai dit : vous serez alors gouvernés par la seule philosophie, par la seule raison. Ceux qui vous traiteront ainsi seront tous des philosophes, auront à tout moment dans la bouche toutes les mêmes phrases que vous débitez depuis une heure, répéteront toutes vos maximes, citeront tout comme vous les vers de Diderot et de LA PUCELLE... » 
On se disait à l'oreille : « Vous voyez bien qu'il est fou (car il gardait le plus grand sérieux). Est-ce que vous ne voyez pas qu'il plaisante? et vous savez qu'il entre toujours du merveilleux dans ses plaisanteries. 
- Oui, reprit Chamfort; mais son merveilleux n'est pas gai; il est trop patibulaire. Et quand tout cela se passera-t-il? 
- Six ans ne se passeront que tout ce que je vous dis ne soit accompli... 
- Voilà bien des miracles (et cette fois c'était moi-même qui parlais); et vous ne m'y mettez pour rien? 
- Vous y serez pour un miracle au moins aussi extraordinaire : vous serez alors chrétien. » Grandes exclamations. « Ah! reprit Chamfort, je suis rassuré; si nous ne devons périr que quand La Harpe sera chrétien, nous sommes immortels. 
- Pour ça, dit alors Mme la duchesse de Gramont, nous sommes bien heureuses, nous femmes, de n'être pour rien dans les révolutions. Quand je dis pour rien, ce n'est pas que nous ne nous en mêlions toujours un peu; mais il est reçu qu'on ne s'en prend pas à nous, et notre sexe... 
- Votre sexe, Mesdames, ne vous en défendra pas cette fois, et vous aurez beau ne vous mêler de rien, vous serez traitées tout comme les hommes, sans aucune différence quelconque. 
- Mais qu'est-ce que vous nous dites donc là, Monsieur Cazotte? C'est la fin du monde que vous nous prêchez. 
- Je n'en sais rien; mais ce que je sais, c'est que vous, Madame la duchesse, vous serez conduite à l'échafaud, vous et beaucoup d'autres dames avec vous, dans la charrette du bourreau, et les mains liées derrière le dos. 
- Ah! j'espère que, dans ce cas-là, j'aurai du moins un carrosse drapé de noir! 
- Non, Madame, de plus grandes dames que vous iront comme vous en charrette, et les mains liées comme vous. 
- De plus grandes dames! quoi! les princesses du sang? 
- De plus grandes dames encore... » Ici un mouvement très sensible dans toute la compagnie, et la figure du maître se rembrunit. On commençait à trouver que la plaisanterie était forte. 
Mme de Gramont, pour dissiper le nuage, n'insista pas sur cette dernière réponse, et se contenta de dire du ton le plus léger : « Vous verrez qu'il ne me laissera pas seulement un confesseur! 
- Non, Madame, vous n'en aurez pas, ni personne. Le dernier supplicié qui en aura un par grâce sera... » 
Il s'arrêta un moment. « Eh bien, quel est donc l'heureux mortel qui aura cette prérogative? - C'est la seule qui lui restera: et ce sera le roi de France. » 
Le maître de la maison se leva brusquement, et tout le monde avec lui. Il alla vers M. Cazotte, et lui dit avec un ton pénétré : « Mon cher Monsieur Cazotte, c'est assez faire durer cette facétie lugubre; vous la poussez trop loin, et jusqu'à compromettre la société où vous êtes et vous-même. » Cazotte ne répondit rien, et se disposait à se retirer, quand Mme de Gramont, qui voulait toujours éviter le sérieux et ramener la gaieté, s'avança vers lui. 
« Monsieur le Prophète, qui nous dites à tous notre bonne aventure, vous ne dites rien de la vôtre. » 
Il fut quelque temps en silence et les yeux baissés. 
« Madame, avez-vous lu le siège de Jérusalem dans Josèphe? 
- Oh! sans doute; qu'est-ce qui n'a pas lu ça? Mais faites comme si je ne l'avais pas lu. 
- Eh bien, Madame, pendant ce siège, un homme fit sept jours de suite le tour des remparts, à la vue des assiégeants et des assiégés, criant incessamment d'une voix sinistre et tonnante : Malheur à Jérusalem! malheur à moi-même! Et dans le moment une pierre énorme, lancée par les machines ennemies, l'atteignit et le mit en pièces. » 
Et, après cette réponse, M. Cazotte fit sa révérence et sortit. » 
 
 
 
 
Kaum waren die Bände von L Harpes Werken erschienen, so veranstaltete man in Straßburg/Strasbourg im Juli 1806 eine Übersetzung dieses Morceau (Leseabschnitts). Sie erschien in: 
 
"Christliches / Erbauungs=Blatt / für / die Bedürfnisse unserer Zeit. / Von / einigen Freunden wahrer Gottseligkeit. / Sechstes Bändchen. / [Vignette] / - / Straßburg, / bey J. H. Silbermann, Kettengasse No. 2. / 1806. 
 
Der Autor, Friedrich Rudolf Salzmann/Saltzmann (1749-1821), bezieht sich hier auf seine eigene Schriftenreihe, die er seit 1805 erschienen ließ und das auch Jung-Stilling subskribiert hatte: 
Christliches / Erbauungs=Blatt / für / die Bedürfnisse unserer Zeit. / Von / einigen Freunden wahrer Gottseligkeit: 
Im bezogenen Band handelt es sich um 
Bemerkungen über die letzten Zeiten und die zweyte sichtbare Zukunft Jesu Christi zur Errichtung seines herrlichen Reiches auf Erden. Als Anhang ist eine kurze Abhandlung über die 7 Zornschalen beygefügt worden. Straßburg 1806 (8°, 1, XX, 304 S.) 
Salzmanns Schwiegersohn Jean-Henri/Johann Heinrich Silbermann brachte die Werke zum Druck. Sie werden wie viele andere angezeigt im Niederrheinischen Wochenblatt. 
 
Das Niederrheinische Wochenblatt Nr. 63 vom 6. August 1806 druckt S. 1044 folgende Anzeige ab, in der es heißt: 
Die vier letzten Bogen zu Bd. 6 des Christlichen Erbauungsblattes sind erschienen und "werden ausgegeben". Ihr "Innhalt: [sic] Merkwürdige Vorhersagung des Hrn. Cazotte, die franz. Revolution betreffend." Etwas weiter liest man in der Anzeige: "Die merkwürdige Vorhersagung die franz. Revolution betreffend, ist auch besonders gedruckt zu haben; Preis 30 Cent. oder 6 S. geheftet." 
Auch beim Text im Christlichen Erbauungs=Blatt wird man Friedrich Rudolf Salzmann/Saltzmann als Autor benennen können. –  
Auch als Separatdruck: Morceau qui a été trouvé dans les papiers ... [deutsch] Werkwürdige Vorhersagung, die französische Schreckens-Revolution betreffend; Aus den hinterlassenen Werken des Hrn. Laharpe. (Aus d. Christlichen Erbauungsblatt) [1806]; hier nach der Zeitschrift zitiert. – Vgl. auch: Der verliebte Teufel mit einer Abhandlung über die angebliche Prophezeiungen Cazottes. A. d. franz. übers. u. eingel. v. Henri Birven. Leipzig: Verlag Magische Blätter 1921, 140 S. – Ulrich Döring: Wahrnehmung und Sinnlichkeit in der phantastischen Literatur Frankreichs im 18. und 19. Jahrhundert. Interpretationen zu Erzählungen Cazottes, Beckfords, Gautiers, Villiers de l'Isle-Adams u. Maupassants. Tübingen, Univ., Neuphilol. Fak., Diss. A, 1984, 387 S. 
 
 
 
Der Text im Christlichen Erbauungs=Blatt lautet: 
 
          65 
Die französische Schreckens=Revolution in 
religiöser Hinsicht betrachtet. 
 
In den Bemerkungen über die letzten Zei= 
ten, die eben hier erschienen sind, wird auch von der 
franz. Revolution geredet. Es wird daselbst, unter 
andern S. 117, gesagt, sie habe mehrere Zwecke 
gehabt. Hauptsächlich sollte sie eine untreue ver= 
dorbene Regierung bestrafen, welcher die Vorse= 
hung schon lange mit großer Langmuth zugesehen 
hatte. Man dachte da, wie es Gott durch den 
Propheten (Ps. 50, 21.) dem jüdischen Volk 
 
Ps. 50, 21: Das tust du, und ich schweige; da meinst du, ich werde sein gleichwie du. Aber ich will dich strafen und will dir's unter Augen stellen. 
 
schon vorwerfen ließ, daß, weil die Gerichte so 
lange ausbleiben, und Gott so lange schweige, 
Er gegen dergleichen Verbrechen gleichgültig sey, 
und sich nicht um das bekümmere, was in der 
Welt vorgehe. Aber der Tag des Herrn brach 
plötzlich an, und übte ein schröckliches Gericht 
aus, das ganz besonders die Vornehmern des 
Reiches traf, welche vorzüglich zu dem Verder= 
ben mitgewürkt hatten. Alles was angesehen, 
reich an Gütern sowohl, als an Kenntnissen, und 
Genie war, wurde ein Gegenstand der Rache. 
Als Triebfeder setzte man das in den Menschen tief 
liegende Verlangen nach der Freyheit in Bewegung, 
ein edler Trieb, wenn er zur Befreyung von allen 
Fesseln des Irrthums und des Lasters angewendet 
wird, aber ein höchst verderblicher Trieb, wenn 
er alle Bande der Gesellschaft und der Sittlichkeit 
zerreist und in Zügellosigkeit ausartet. Er wüthete 
schrecklich. Er begnügte sich nicht, Misbräuche zu 
          Chr. Erbauungsbl. 6tes Bd.          5 
 
66 
heben; er stürzte Religion und Gesetze zu Boden. 
Da aber der Mensch weder ohne Religion noch 
ohne Gesetze und Ordnung bestehen kann, so traten 
nach und nach wieder beyde in ihre Rechte ein. 
Hier fängt eine neue glückliche Epoche an. Gewis= 
sens= und Religions=Freyheit wurde nunmehr der 
Grund der religiösen Gesetzgebung, und ihre Rechte 
wurden mit aller Kraft und Würde behauptet. 
Die Geistlichkeit wurde wieder in Ansehen gesetzt; 
aber die Gewalt, die sie durch Gewissenszwang 
mißbraucht hatte, wurde ihr nicht wieder gegeben. 
Die Wahrheit flieht den Zwang. Sie will frey 
verehrt seyn. Zwang bildet Heuchler und ver= 
scheucht die Wahrheit. Wäre Zwang die Absicht 
Gottes; welcher Mensch könnte widerstehen? Und 
da Er, der Allmächtige, freye Anbether fordert, 
welcher Mensch sollte sich erkühnen, Zwang zu 
gebrauchen? zu binden was er löst? zu fesseln, 
wo er Freyheit giebt? 
Die Religion hat jetzt weniger blinde Nachbether, 
weniger Heuchler; man darf nun frey zwischen 
menschlicher Lehre und Gottes Wort wählen, 
und ohne Furcht jener die Ehre entziehen, die nur 
diesem zukommt. Prüfung ist nun kein Vergehen 
mehr, und Aeusserung seiner Religionsmeynungen 
wird nicht mehr als ein Verbrechen bestraft. 
Diese Revolution kann als ein Vorbild der letzten 
Zeiten angesehen werden, jenes großen Kampfes 
zwischen Licht und Finsterniß, nach welchem als= 
dann der herrliche Siegestag anbricht. Diesen 
 
          67 
Kampf und augenblicklichen Sieg der Finsterniß 
schildert uns im Kleinen die französische Revolution, 
um uns aus unserer Sicherheit zu wecken, und auf 
jene große Zeiten aufmerksam zu machen, welche 
eben so gewiß und wahrhaft, wie diese, und eben 
so unerwartet und bald eintreffen werden. Zeichen 
am Himmel giengen vor ihr her. Die Sonne ver= 
hüllte sich mit einem schauerlichen Schleyer. Man 
hörte von verheerenden Erdbeben; und da hierauf 
die Revolution anbrach, so verbreitete sich ein 
allgemeiner Schrecken von einem Ende zum andern, 
und ein ängstliches Warten der Dinge, die da kom= 
men sollten. Keine Stadt, keine Gegend, kein 
Dorf, ja kein im tiefsten Thale verborgener Meyer= 
hof war davon frey. Peinliche Angst war zu allen 
Bewohnern hindurchgedrungen. Man wachte Näch= 
te hindurch, um Räuber und Mordbrenner ab= 
zutreiben, die man aller Orten im Anzug wähnte. 
Jeder zitterte, und glaubte sein Leben, das Leben 
der Seinigen und sein ganzes Vermögen in der 
drohendsten Gefahr. Man hörte ein allgemeines 
angstvolles Jammern, und die Einbildung schuf 
sich die gräßlichsten Schreckbilder. So kündigte 
sich im ganzen weiten Reiche der schreckliche Tag 
an, wo die finstern Kräfte dem Anscheine nach 
keinen Widerstand fanden, und die Luft aller Orten 
mit dem mißtönenden Geschrey ihres Triumphes 
erfüllten. Wer erinnert sich nicht jener Schreckens= 
epoche, wo sich die Ungerechtigkeit auf den Thron 
der Gerechtigkeit gesetzt hatte, sich zur Beherrscherin 
          5* 
 
68 
der Welt ausrief, und alle diejenige als Rebellen 
behandelte, welche Anstand nahmen, die Legitimität 
ihrer Herrschaft anzuerkennen; jener empörenden 
Prozessionen, Feste, Ceremonien, wo man ein 
Menschenbild auf die Altäre stellte, und selbst das 
Daseyn Gottes in Zweifel zog. Damals sahe 
man den Tod einige Augenblicke hindurch auf den 
Ruinen und Trümmern des Lebens sitzen, seinen 
eisernen Scepter nach Willkühr führen, und sich 
von nun an seins Sieges für so gewiß halten, 
daß alle die, welche nicht sein Zeichen tragen wollten, 
seiner Wuth und Raserey aufgeopfert wurden, 
und wo selbst jedes Zaudern in der Entschließung 
schon für ein unverzeihliches Verbrechen galt. 
Diese schröckliche Zeiten wurden von mehreren 
frommen Personen, welche die Greuel der Irreli= 
giosität als einen reißenden Strom sich allgemein 
verbreiten sahen, vorhergesagt. 
Einen Beleg hiezu giebt uns folgende Aufsatz, 
mit der Ueberschrift: die Irreligion bringt 
großes Unglück über die Welt. 
In den Oeuvres choisis et posthumes des 
Hrn. Laharpe, berühmten Mitglieds der französi= 
schen Akademie, die jetzt eben in Paris gedruckt 
erschienen sind (4 Bände in 8. bey Mignerel 1806.) 
findet sich eine höchst merkwürdige Unterredung, 
die im Anfange des Jahrs 1788, ein Jahr vor 
der Revolution bey einem sehr vornehmen Herrn, 
der auch ein Mitglied der Akademie war, (man 
meynt, es sey der Herzog von Choiseul gewesen) 
 
69 
gehalten worden ist. An der Aechtheit dieser Schrift 
ist nicht zu zweifeln, da sie ganz von Hr. Laharpe's 
eigener Hand geschrieben ist. Sie zeigt, daß wahre 
Verehrer Gottes und Jesu Christi damals wohl 
einsahen, wohin der räsonnierte Unglauben der 
Gelehrten, das Verwerfen der Offenbarung, das 
Spotten über die in derselben enthaltenen Religions= 
Wahrheiten, diejenigen, welche sich eines solchen 
Verbrechens gegen Gott und gegen die Menschheit 
schuldig machten, führen würde und führen müßte. 
Was damals in Paris von Seiten der Akademiker 
besonders geschahe, das geschieht jetzt in Deusch= 
land zum Theile von Seiten solcher Gelehrten, 
die es sich zur Pflicht machen sollten, als Verthei= 
diger der geoffenbarten Religion aufzutreten. Diese, 
wie jene, wollen die Vernunft zur einzigen Rich= 
terin in Religionssachen aufstellen, und bemühen 
sich unablässig in ihrer Tollkühnheit, für ein Bischen 
Ehre und Ruhm vor den Menschen, die Autorität 
der Offenbarung zu untergraben; als wahre Re= 
volutionsmänner geht alles ihr Bestreben dahin, 
das göttlichste und erhabenste aller Lehrgebäude 
einzureißen, ohne etwas anders, das dem denken= 
den Manne Befriedigung giebt, an dessen Stelle 
setzen zu können. Das schröckliche Beyspiel, das 
ihnen die göttliche Gerechtigkeit an Frankreich vor 
Augen gestellt hat, rührt sie nicht. Das grausame 
Schicksal welches die Anführer der antichristlichen 
Partey daselbst betroffen hat, schröckt sie nicht ab. 
Die unerhörten Drangsale, welche dieses Reich 
 
70 
zerfleischt haben, bewegen sie nicht zum Nachdenken. 
Wehe ihnen, wenn sie nicht in sich gehen! So sehr 
sie aber auch die Gefahr entfernt glauben, so kann 
sie ihnen nahe seyn, so wie sie den Pariser Aka= 
demikern nahe war, ob sie es gleich nicht ahnde= 
ten, und die Stimme, die sie warnte, verlachten. 
Höchst merkwürdig ist die Unterredung, die La= 
harpe mittheilt. Sie giebt den Schlüssel zur Re= 
volution in religiöser Hinsicht. Sie fiel in einem 
zahlreichen Zirkel vor, wo die berühmtesten Aka= 
demiker, die vornehmsten Hofleute, die ausgezeich= 
netsten Köpfe und gepriesensten Schriftsteller be= 
sammen waren. Die Prophezeihung kann also an= 
gesehen werden als eine göttliche Warnung im 
Augenblicke der einbrechenden Gerichte, wo das 
Schwerdt schon gezückt war, um loszuschlagen. 
Aber es half nichts. Der einzige Laharpe entkam, 
als ein Brand aus dem Feuer. 
Hier folgt nun diese wichtige Unterredung aus den 
nachgelassenen Werken des Hrn. Laharpe übersetzt. 
"Es dünkt mich, es sey erst gestern geschehen, 
und doch geschahe es im Anfange des J. 1788. (*) 
Wir waren zu Tische bey einem unserer Kollegen 
an der Akademie, einem vornehmen und geistreichen 
-- 
(*) Es ist sicher nicht ohne Schickung Gottes geschehen, 
daß Laharpe diese Unterredung, die ihm erst in der 
Folge recht wichtig wurde, aufschrieb, damit sie der 
Nachwelt bekannt würde, und dieselbe auf die Ursachen 
der schröcklichen Ereignisse in Frankreich aufmerksam 
machte. 
 
          71 
Manne. (*) Die Gesellschaft war zahlreich und 
aus allen Ständen ausgewählt, Hofleute, Richter, 
Gelehrte, Akademiker &. Man hatte sich an einer 
wie gewöhnlich, wohl besetzten Tafel recht wohl 
seyn lassen. Beym Nachtisch erhöhte der Malvesir= 
und der Capwein die Fröhlichkeit, und vermehrte in 
guter Gesellschaft jene Art Freyheit, die nicht im= 
mer in den genauen Schranken sich hält. Man 
war damals in der Welt auf den Punkt gekommen, 
wo es erlaubt war, alles zu sagen, wenn man den 
Zweck hatte, Lachen zu erregen. Chamfort hatte 
uns von seinen gotteslästerlichen und unzüchtigen 
Erzählungen vorgelesen, und die vornehmen Damen 
hörten sie an, ohne sogar zu dem Fächer ihre 
Zuflucht zu nehmen. Hierauf folgte ein ganzer 
Schwall von Spöttereyen über die Religion. Der 
eine führte eine Tirade aus der Pucelle an; der 
andere erinnerte an jene philosophischen Verse des 
Diderot, worinn er sagt: "Mit den Gedärmen 
des letzten Priesters schnüret dem letzten Könige 
die Gurgel zu;" (Et des boyaux du dernier 
prêtre, serrez le cou du dernier roi.) und alle 
klatschen Beyfall zu. Ein anderer steht auf, hält 
das volle Glas in die Höhe, und ruft: Ja, meine 
Herren, ich bin eben so gewiß, daß kein Gott ist, 
als ich gewiß bin, daß Homer ein Narr ist; und 
in der That, er war von dem einen so gewiß, wie 
von dem andern, und man hatte gerade von Homer 
und von Gott gesprochen, und es waren Gäste da, 
-- 
(*) Dem herzog von Choiseul, wie man glaubt. 
 
72 
die von dem einen und von dem andern Gutes 
gesagt hatten. 
Die Unterredung wurde nun ernsthafter. Man 
spricht mit Bewunderung von der Revolution, die 
Voltäre bewürkt hat, und man stimmt ein, daß 
sie der vorzüglichste Grund seines Ruhms ist. Er 
hat seinem Jahrhundert den Ton gegeben; er hat 
so geschrieben, daß man ihn in den Vorzimmern, 
wie in den Sälen, liest. Einer von den Gästen 
erzählte uns in vollem Lachen, daß sein Frisirer 
ihm, während er ihn puderte, sagte: "Sehen sie, 
mein Herr, wenn ich gleich nur ein elender Geselle 
bin, so habe ich dennoch nicht mehr Religion, 
als ein anderer." (*) Man schloß, daß die Re= 
volution unverzüglich vollendet seyn würde, und 
-- 
(*) Die ist ein charakteristischer Zug jener Zeiten. Der 
geringste Geselle, ein Bedienter, ein Handwerkspur= 
sche würde sich geschämt haben, weniger gescheit und 
aufgeklärt zu seyn, als ein Akademiker, ein Voltaire, 
ein Diderot, ein Condorcet &. Nachahmung ist einer 
der vorzüglichsten Triebe im Menschen. Wie wichtig 
ist es also, denjenigen, die auf einer niedrigern Stufe 
stehen, gute Beyspiele zu geben. Wie viel Uebels kön= 
nen nicht vornehme Herren, berühmte Gelehrten und 
gepriesene Schriftsteller stiften. Man bethet ihre ver= 
derblichsten Meynungen nach, nur um nicht für dumm  
und unaufgeklärt angesehen zu seyn. Manches Gesinde 
wäre rechtschaffen geblieben, hätte es nicht bey Herr= 
schaften, die Religionsspötter und Wollüstlinge waren, 
gedient. Dies ist die wahre Ursache des so großen 
Verderbens bey den niedrigern Volksklassen. Welch 
große Verantwortung für die Vornehmern! 
 
          73 
daß durchaus Aberglauben und Fanatismus der 
Philosophie Platz machen müßten; man berechnete 
die Wahrscheinlichkeit des Zeitpunktes, und wer 
etwa von der Gesellschaft das Glück haben würde, 
die Herrschaft der Vernunft zu erleben. Die 
ältern bedauerten, daß sie sich dessen nicht schmeicheln 
dürften. Die Jüngern freuten sich über die wahr= 
scheinliche Hoffnung, daß sie dieselbe erleben wür= 
den; und man gratulierte besonders der Akademie, 
daß sie das große Werk vorbereitet hat, und 
der Hauptort, der Mittelpunkt, die Triebfeder der 
Freyheit zu denken gewesen ist. 
Ein einziger von den Gästen hatte an aller die= 
ser fröhlichen Unterhaltung keinen Antheil genom= 
men, und hatte sogar ganz sachte einige Scherz= 
reden in Rücksicht unseres so schönen Enthusias= 
mus eingestreut. Es war Hr. Cazotte, ein liebens= 
würdiger und origineller Mann, der aber unglück= 
licher Weise von den Träumereyen derer, die an 
eine höhere Erleuchtung glauben, ganz eingenom= 
menwar. (*) Er nimmt nun das Wort, und sagt, 
mit dem ernsthaftesten Tone: "Meine Herren, 
freuen sie sich; sie alle werden Zeugen jener gro= 
sen und sublimen Revolution seyn, die sie 
-- 
(*) Herr Cazotte war ein frommer Mann, der kein 
Geheimniß daraus machte, daß er ein Christ sey. Er 
sahe das große Verderben der Menschheit, und die 
schröcklichen Strafen die es herbeyführen würde, und 
war von einem tiefen Gefühle des Mitleidens gegen 
seine Mitmenschen durchdrungen. 
 
74 
so sehr wünschen. Sie wissen, daß ich mich ein we= 
nig auf das Prophezeyhen lege; ich wiederhole 
es ihnen; sie werden sie sehen." – Dazu braucht 
sichs eben keiner großen prophetischen Gabe, ant= 
wortete man ihm. – "Es ist wahr; aber vielleicht 
etwas mehr für das, was ich ihnen noch zu sagen 
habe. Wissen sie, was aus dieser Revolution (wo 
nämlich die Vernunft im Gegensatz zur geoffenbar= 
ten Religion triumphiert,) entstehen wird, was 
sie für alle, so viel ihrer hier sind, seyn wird, 
was ihre unmittelbare Folge, ihre unläugbare und 
anerkannte Würkung seyn wird?" Laßt uns sehen, 
sagt Condorcet mit seine sich einfältig stellenden 
Mine; einem Philosophen ist es nicht leid, einen 
Propheten anzutreffen. – "Sie, Hr. Condorcet, 
fuhr Hr. Cazotte fort, sie werden, ausgestreckt auf 
dem Boden eines unterirdischen Gefängnisses, den 
Geist aufgeben, sie werden vom Gift sterben, das 
sie werden verschluckt haben, um den Henkern zu 
entgehen, vom Gift, welches sie das Glück der 
Zeiten, die alsdann seyn werden, zwingen wird, 
immer bey sich zu tragen." 
Dies erregt anfangs großes Staunen; aber man 
erinnert sich bald, daß der gute Cazotte bisweilen 
wachend träumt, und man bricht in lautes Ge= 
lächter aus. – Hr. Cazotte, sagt einer der Gäste, 
das Märchen, das sie uns da erzählen, ist nicht 
gar so lustig, wie ihr verliebter Teufel. (*) 
-- 
(*) Ein hübscher kleiner Roman, den Hr. Cazotte 
herausgegeben hat. 
 
Œuvres / Bandines Bd. 1-3, Bd. 1-2 Amsterdam und Paris 1776, Bd. 3 Lausanne und Paris 1778. - Der Liebesteufel, Basel 1780. - « Œuvres / Bandines et morales / de / Mr. Cazotte. / Nouvelle / Édition / Corrigée & augmentée. / - / Tome premier. / - / [Vignette] / Londres. / = / 1788. » - = Œuvres de Mr. Cazotte. Tome 1-7, alle 1788 erschienen; in Bd. 4, S. 101-276 und Épilogue S. 277-282: « Le / Diable / amoureux. » 
 
 
          75 
Was für ein Teufel hat ihnen denn das Cachot, 
Cachot: finsteres, unterirdisches Gefängnis. 
das Gift und die Henker eingegeben? Was hat 
denn dies mit der Philosophie und mit der Herr= 
schaft der Vernunft gemein? – "Dies ist gerade, 
was ich ihnen sage, versetzte Cazotte. Im Namen 
der Philosophie, im Namen der Menschheit, der 
Freyheit, unter der Herrschaft der Vernunft, wird 
es eben geschehen, daß sie ein solches Ende neh= 
men werden; und alsdann wird doch wohl die 
Vernunft herrschen, denn sie wird Tempel haben; 
ja, es wird zu derselben Zeit in ganz Frankreich 
keine andere Tempel mehr geben, als Tempel 
der Vernunft." – warlich, sagte Chamfort, 
mit einem höhnischen Lächeln, sie werden keiner 
von den Priestern dieser Tempel da seyn. – Dies 
hoffe ich; aber sie, Hr. von Chamfort, der sie 
einer derselben seyn werden, und sehr würdig sind, 
es zu seyn, sie werden sich die Adern mit zwey 
und zwanzig Einschnitten mit dem Scheermesser 
öffnen und dennoch werden sie erst einige Monate 
darauf sterben. – Man sieht sich an, und lacht 
wieder. – Sie, Hr. Vicq d'Azyr, sie werden 
sich die Adern nicht selbst öffnen; aber hernach wer= 
den sie sich dieselbe in einem Tage sechsmal in 
einem Anfalle von Podagra öffnen lassen, um ihrer 
Sache desto gewisser zu seyn, und in der Nacht 
werden sie sterben. Sie, Hr. Nikolai, sie werden 
auf dem Schaffot sterben. Sie, Hr. Bailly, auf 
dem Schaffot; Sie, Hr. von Malesherbes, auf 
dem Schaffot." – Gott sey gedankt, ruft Herr 
 
76 
Roucher; es scheint, Hr. Cazotte hat es nur mit 
der Akademie zu thun; er hat eben ein schröckliches 
Gemetzel unter ihr angerichet; ich – dem Himmel 
sey es gedankt. . . . Sie? sie werden auch auf 
dem Schaffot sterben." – Hah! dies ist eine 
Wettung, ruft man aller Orten aus; er hat ge= 
schworen, alles auszurotten. – "Nein, ich bin 
es nicht, der es geschworen hat." – So werden 
wir denn von den Türken und Tartaren unterjocht 
werden? Und dennoch. . . . "Nichtsweniger; ich 
habe es ihnen schon gesagt; sie werden alsdann allein 
unter der Regierung der Philosophie, und der 
Vernunft stehen. Die, welche sie also behandeln, 
werden lauter Philosophen sey, werden immer 
dieselben Redensarten im Munde führen, die sie 
seit einer Stunde auskramen, werden alle ihre 
Maximen wiederholen, werden, wie sie, die Verse 
des Diderot und er Pucelle anführen. . . ." Man 
sagte sich ins Ohr, sie sehen wohl, daß er den 
Verstand verloren hat (denn er blieb bey diesen 
Reden sehr ernsthaft). Sehen sie nicht, daß er 
spaßt? Und sie wissen, daß er in alle seine Scherz= 
reden Wunderbares einmischt. – Ja, sagte Cham= 
fort; aber ich muß gestehen, sein Wunderbares ist 
nicht lustig; es ist zu sehr galgenartig. Und wenn 
soll denn dies alles geschehen? . . "Es werden 
nicht sechs Jahre vorbey gehen, daß nicht alles, 
was ich ihnen sage, erfüllt sey." 
Dies sind viele Wunder; (diesmal war ich es, 
fährt Hr. Laharpe fort, der das Wort nahm) und 
 
          77 
von mir sagen sie nichts. Bey ihnen antwortete 
Cazotte, wird ein Wunder vorgehen, das wenig= 
stens eben so außerordentlich seyn wird; sie wer= 
den aldann ein Christ seyn. 
Allgemeine Exklamationen. . . . Nun bin ich 
beruhigt, ruft Chamfort aus; kommen wir erst 
um, wenn Laharpe ein Christ ist, so sind wir 
unsterblich. 
Wir, vom weiblichen Geschlechte, sagte alsdann 
die Herzogin von Grammont, wir sind glücklich, 
daß wir bey den Revolutionen für nichts gezäht 
werden. Wenn ich sage, für nichts, so heißt dies 
nicht so viel, als ob wir uns nicht ein wenig darein 
mischten; aber es ist so angenommen, daß man 
sich deßwegen nicht an uns und unser Geschlecht 
hält. . . . "Ihr Geschlecht, meine Damen, wird 
ihnen diesmal nicht zum Schutze dienen, und sie 
mögen noch so sehr sich in nichts mischen wollen; 
man wird sie gerade, wie die Männer, behandeln, 
und in Ansehung ihrer keinen Unterschied machen." 
Aber was sagen sie uns da, Hr. Cazotte, sie pre= 
digen uns ja das Ende der Welt. – "Das weiß 
ich nicht; was ich aber weiß, ist, daß sie, Frau 
Herzogin, werden zum Schaffot geführt werden, 
sie und viele Damen mit ihnen, und zwar 
auf dem Schinderkarren mit auf dem Rücken ge= 
bundenen Händen. . ." – In diesem Falle hoffe 
ich doch, daß ich eine schwarz ausgeschlagene Kut= 
sche haben werde. – Nein, Madame, vornehmere 
Damen, als sie, werden wie sie, auf dem Schin= 
 
78 
derkarren, die Hände auf dem Rücken gebunden, 
geführt werden. – Vornehmere Damen? Wie? 
die Prinzessinnen vom Geblüte? – "Noch vor= 
nehmere" . . . Jetzt bemerkte man in der ganzen 
Gesellschaft eine sichtbare Bewegung, und der Herr 
vom Hause nahm eine finstere Mine an; man fieng 
an einzusehen, daß der Scherz zu weit getrieben 
werde. Madame de Grammont, um das Gewölke 
zu zerstreuen, ließ diese letztere Antwort fallen, 
und begnügte sich im scherzhaftesten Tone zu sagen: 
Sie werden sehen, daß er mir nicht einmal den 
Trost eines Beichtvaters lassen wird. – "Nein, 
Madame, man wird ihnen keinen geben, weder 
ihnen, noch sonst Jemand. Der letzte Hinge= 
richtete, der, aus Gnadem einen Beichtvater haben 
wird" . . . hier hielt er einen Augenblick ein . . . 
Nun wohlan, wer wird denn der glückliche Sterb= 
liche seyn, dem man diesen Vorzug gönnen wird? – 
"Es wird der einzige Vorzug seyn, den er noch 
behält; und dies wird der König von Frankreich 
seyn." 
Nun stund der Herr vom Hause schnell vom 
Tische auf, und jedermann mit ihm. Er gieng zu 
Hrn. Cazotte, und sagte zu ihm mit einem tief ge= 
rührten Tone: mein lieber Hr. Cazotte, dieser 
klägliche Scherz hat lange genug gedauert. Sie 
treiben ihn zu weit, und bis auf den Grad, wo 
sie die Gesellschaft, in der sie sich befinden, und 
sich selbst in Gefahr setzen. – Cazotte antwortete 
nichts, und schickte sich an, wegzugehen, als Frau 
 
          79 
von Grammont, die immerfort verhindern wollte, 
daß man die Sache nicht ernsthaft aufnähme, und 
sich bemühte die Fröhlichkeit wieder herzustellen, 
zu ihm hingieng, und sagte: Nun, mein Herr 
Prophet, sie haben uns allen wahrgesagt; aber 
von ihrem eigenen Schicksale sagen sie nichts. – 
Er schwieg, und schlug die Augen nieder; als= 
dann sagte er: haben sie, Madame, die Geschichte 
der Belagerung Jerusalems im Josephus gelesen? 
– Freylich; wer hat sie nicht gelesen; aber thun 
sie, wie wenn ich sie nicht gelesen hätte. – "Wohl= 
an, Madame, während dieser Belagerung gieng 
ein Mensch sieben Tage nacheinander auf den Wällen 
um die Stadt, im Angesichte der Belagerer und 
der Belagerten, und schrie unaufhörlich mit einer 
kläglichen Stimme: Wehe Jerusalem! Wehe 
Jerusalem! Am siebenten Tage schrie er: Wehe 
Jerusalem, wehe auch mir, und in demsel= 
ben Augenblicke zerschmettert ihn ein ungeheurer 
Stein, den die Maschinen der Feinde geschleudert 
hatten." 
Nach diesen Worten verbeugte sich Hr. Cazotte, 
und gieng fort. 
Diese Vorhersagung mußte wegen des bekannten 
Charakters des Hrn. Cazotte, und des ernsthaften 
Tones mit dem er sie aussprach, in dem Gemüthe 
der Anwesenden tiefen Eindruck machen, und es 
wird sich Mancher daran erinnert haben, da er 
die schröcklichen Zeiten der Herrschaft der Vernunft 
erscheinen, und das Vorhergesagte in Erfüllung 
 
80 
gehen sahe. Alle Personen, welche Hr. Cazotte 
genannt hatte, sind umgekommen (*); Hr. Cham= 
fort zeichnete sich als ein wahrer Revolutionnär 
aus, wie man aus einer Unterredung sehen kann, 
die Marmontel mit ihm hatte, und die in seinen 
Werken steht. Daß die Wüthriche, welche Frank= 
reich mit Schaffotten überdeckten und Menschen= 
blut, wie Wasser vergossen, immer die Vernunft, 
die Menschenrechte, die Freyheit, die Gleichheit 
im Munde führten, ist bekannt. Eben so bekannt 
ist, daß diejenigen Classen der Einwohner des 
Reiches, die am meisten zur Verbreitung der Ir= 
religion beygetragen hatten, am härtesten mitge= 
nommen wurden. Möchte doch diese schröckliche 
Rache des Himmels einen gerechten Schrecken 
verbreiten, und die Menschen zu bessern Gesinnun= 
gen bewegen. Denn Gott schweigt lange. Da 
meynt man, Er achte es nicht, und merke nicht 
auf das Thun der Menschen. Aber plötzlich tref= 
fen die Strafgerichte ein, und raffen die leicht= 
          sinnigen 
-- 
(*) Auch das wurde erfüllt, daß sich Hr. Laharpe 
bekehrte. Er wurde ein Christ, und beweinte alles, 
was er gegen die Religion geschrieben und geredet 
hatte. Er scheute sich nicht, vor der ganzen Welt 
seine Sinnesänderung öffentlich zu bekennen, und 
Jedermann vor den verderblichen Grundsätzen der 
Modephilosophen zu warnen. Er achtete weder Spott 
noch Hohn, und blieb standhaft beym Glauben an 
Jesum Christum, bis an seinen Tod. 
 
          81 
sinnigen Verächter in ihrer Bosheit weg. Noch 
hat Voltaire viele Anhänger. Noch wüthet die Ir= 
religiosität in unsern Eingeweiden, und die Erfah= 
rung scheint für unser Zeitalter verloren. Aber, 
man sehe zu, daß uns nicht etwas ärgeres wieder= 
fahre. Wer klug ist, nehme es zu Herzen, und 
trachte, daß er seine Seele rette. Gott läßt sich 
nicht spotten. 
Gal 6, 7. 
Hr. de. N. . . hat in Rücksicht obiger ausseror= 
dentlichen Vorhersagungen des Hrn. Cazotte, in die 
öffentl. Blätter in Paris einrücken lassen, daß er 
diesen respektablen Greis sehr gut gekannt, und oft 
von ihm die Ankündigung der großen Drangsale 
gehört hat, die über Frankreich kommen würden, 
zu einer Zeit, da man in ganz Frankreich noch in 
vollkommenster Sicherheit lebte, und nicht das Min= 
deste davon ahnete. Cazotte behauptete, die zukünf= 
tigen Begebenheiten würden ihm durch Gesichte, ver= 
mittelst der Geister, geoffenbart. Ich will ihnen, 
fährt Herr de N. . . fort, eine merkwürdige That= 
sache erzählen, welche allein schon hinreichte, dem 
Hr. Cazotte den Ruf einer Propheten zuzueignen. 
Jedermann weiß, daß seine große Anhänglicheit an 
die Monarchie Ursache war, daß er am 2. Sep= 
tember 1792, in die Abtey gebracht, und allein 
durch den heroischen Muth seiner Tochter, die 
den rasenden Pöbel, durch das rührende Schauspiel 
der kindlichen Liebe, besänftigte, den Mördern 
entrissen wurde. Ebenderselbe Pöbel der ihn er= 
würgen wollte, führte ihn im Triumph nach Hause. 
          Chr. Erbauungsbl. 6tes Bd.          6 
 
82 
Alle seine Freunde kamen, um ihm Glück zu 
wünschen, daß er dem Tode entgangen sey. Herr 
D. . . der ihn nach jenen Verbrechenstagen be= 
suchte, sagte zu ihm . . . Nun sind sie gerettet! . . . 
Ich glaube es nicht, antwortete Cazotte; in drey 
Tagen werde ich guillotiniert. . . . Wie kann das 
seyn? . . . Ja, mein Freund, in drey Tagen sterbe 
ich auf dem Schaffot. Indem er dies sagte, war 
er innigst gerührt, und setzte hinzu: kurz vor ihrer 
Ankunft sahe ich einen Gendarme hereintreten, 
der mich auf Befehl des Pethion abholte; ich ward 
genöthigt, ihm zu folgen; ich erschien vor dem Maire 
von Paris, der mich in die Conciergerie abführen 
ließ, und von da kam ich vor das Revolutions= 
Gericht. Sie sehen also, mein Freund, daß meine 
Stunde gekommen ist, und ich bin so sehr davon 
überzeugt, daß ich alle meine Geschäfte in Ord= 
nung bringe. Hier sind Papiere, an welchen mir 
viel gelegen ist, daß sie meiner Frau zugestellt 
werden; ich bitte Sie, ihr dieselbe zu übergeben 
und siezu trösten" . . . Hr. D. . . erklärte dieses 
alles für Thorheit, und verließ ihn mit der Ueber= 
zeugung, daß seine Vernunft durch den Anblick 
der Greuel, denen er entgangen war, gelitten 
habe. Den andern Tag kam er wieder; aber er 
erfuhr, daß ein Gendarme den Hrn. Cazotte auf 
die Municipalität geführt hatte. Hr. D. läuft zu 
Pethion; als er in der Mairie ankommt, erfährt er, 
daß sein Freund eben ins Gefängniß geführt worden 
sey; er eilt dahin; man sagt ihm, er könne ihn 
 
          83 
nicht sprechen, er würde von dem Revolutions= 
gericht gerichtet werden. . . . Bald darauf erfährt 
er, daß sein Freund verurtheilt und hingerichtet 
worden ist. Hr. D., fügt der Schriftsteller bey, ist 
ein Mann, der allen Glauben verdient. Er lebt 
noch (im Jul. 1806). Er hat mehreren Personen 
diese Geschichte erzählt, und es schien mir nicht 
unwichtig, das Andenken derselben zu erhalten. 
Der Bibel=Gott. 
(von Lavater.) 
Ja Du, sey Du mein Herr und Gott! 
Du trauter Gott der Bibel! (*) 
[...]  
 
Der schon zitierte Larousse bringt S. 75, Sp. 4 des Artikels den Hinweis: 
 
"Une soirée chez Cazotte, récit d'une prétendu prophétie que Laharpe attribue à Cazotte, et qui fut aceptée comme authentique par un certain nombre de lecteurs. » 
 
Larousse Bd. 4, 1866-1876, S. 658 nennt dann einen dieser Zeugen: 
 
William Burt (of Plymouth) will Zeuge dieses Gesprächs gewesen sein, wie seine Observations on the Curiosities of Nature. Edited by Thomas Seymour Burt. London: W: H. Allen & Co 1836 (XVIII, 353 S.) deutlich machen. (Ich habe diese Quelle noch nicht geprüft, es ist aber nur ein Nachdruck der Prophezeiung.) 
 
Leider sind (mir) weitere Zeugen nicht bekannt. 
 
Auch Arthur Schopenhauer (1788-1860) hat sich mit dieser Erzählung über Cazotte beschäftigt: Über das Geistersehn und was damit zusammenhängt. Leipzig: Brockhaus 1891. Vorwort von Wilhelm Gwinner. – Ursprl. als Abhandlung Schopenhauers "Versuch über das Geistersehn und was damit zusammenhängt", im ersten Bande der "Parerga und Paralipomena"; Bd. 1-2, 1851 erschienen. 
Schopenhauer schreibt: 
"6) Visionen, welche gar nicht mehr den Seher derselben betreffen und dennoch künftige, kürzere oder längere Zeit darauf eintretende Begebenheiten, genau und oft nach allen ihren Einzelheiten, unmittelbar darstellen, sind die jener seltenen Gabe, die man second sight, das zweite Gesicht, oder Deuteroskopie nennt, eigenthümlichen. Eine reichhaltige Sammlung der Berichte darüber enthält Horst's Deuteroskopie, 2 Bände, 1830: auch findet man neuere Thatsachen dieser Gattung in verschiedenen Bänden des Kiefer'schen Archivs für thierischen Magnetismus. Die seltsame Fähigkeit zu Visionen dieser Art ist keineswegs ausschließlich in Schottland und Norwegen zu finden, sondern kommt, namentlich in Bezug auf Todesfälle, auch bei uns vor; worüber man Berichte in Jung-Stillings Theorie der Geisterstunde §. 153 u. s. f. findet. Auch die berühmte Prophezeiung des Cazotte scheint auf so etwas zu beruhen. Sogar auch bei den Negern der Wüste Sahara findet das zweite Gesicht sich häufig vor. (S. James Richardson, narrative of a mission to Central Africa, London 1853.) Ja, schon im Homer finden wir (Od. XX, 351-57) eine wirkliche Deuteroskopie dargestellt, die sogar eine seltsame Aehnlichkeit mit der Geschichte des Cazotte hat. Desgleichen wird eine vollkommene Deuteroskopie von Herodot erzähl, L. VIII, c. 65. &emdash; In diesem zweiten Gesicht also erreicht die, hier wie immer zunächst aus dem Organismus entspringende Vision den höchsten Grad von objektiver, realer Wahrheit und verräth dadurch eine von der gewöhnlichen, physischen, gänzlich verschiedene Art unserer Verbindung mit der Außenwelt. Sie geht, als wachender Zustand, den höchsten Graden des somnambulen Hellsehns parallel. Eigentlich ist sie ein vollkommenes Wahrträumen im Wachen, oder wenigstens in einem Zustande, der mitten im Wachen auf wenige Augenblicke eintritt. Auch ist die Vision des zweiten Gesichts, eben wie die Wahrträume, in vielen Fällen nicht theorematisch, sondern allegorisch, oder symbolisch, jedoch, was höchst merkwürdig ist, nach feststehenden bei allen Sehern in gleicher Bedeutsamkeit eintretenden Symbolen, die man im erwähnten Buche von Horst, Bd. 1, S. 63-69, wie auch in Kiefer's Archiv, Bd. VI, 3, S. 105-108 specificirt findet. " 
 
 
Jung-Stilling als Abonnent des Erbauungsblattes liest natürlich auch die Texte desselben. So schreibt er S. 451 in 
 
"Der / Graue Mann / eine / Volksschrift. / - [eL 35 mm] / Herausgegeben / von / Dr. Johann Heinrich Jung / genannt Stilling / Grosherzoglich Badenscher Hofrath. / - [69 mm] / Neunzehntes Stück. / - [eL 67 mm] / Nürnberg, / im Verlag der Raw'schen Buchhandlung. / 1807." (zur Zeitschrift siehe hier.) 
 
"Das Strasburger Erbauungsblatt behält nicht allein seinen Werth, sondern es veredelt ihn. eins der letztern Stücke enthält eine Erzählung von einem Gastmahl in Paris, bey welchem ein gewisser Herr Cazotte erstaunliche Dinge vorhersagte, die hernach alle in Erfüllung gegangen sind. Man kann auch diese Erzählung bey Silbermann in Strasburg, in der Kettengaße Nro. 2. besonders abgedrukt bekommen." 
Bereits in seinem Brief an Gottlieb Konrad Pfeffel, "Baden bey Rastatt 21. August 1806", schreibt Jung-Stilling, dass er den Sonderdruck aus dem Erbauungsblatt gelesen hat. Hier benennt er den Titel des Sonderdrucks so: "Merckwürdige Vorhersagung die Frantzösische Schreckens=Revolution betreffend, aus den hinterlaßenen Werken des Herrn La Harpe, aus dem christlichen Erbauungsblatt besonders abgedruckt". 
 
 
Auch die Nürnberger Zeitung "Der Verkünder" zeigt das Erscheinen der Straßburger Drucke im Oktober und November 1807 an. 
So verwundert es nicht, dass auch viele andere Zeitungen diese Prophezeiung aufgreifen. (Bis heute werden sie nachgedruckt; z. B. 2001: ISBN 2-07-037272-3.) 
 
In dem Journal
Minerva. Ein Journal historischen und politischen Inhalts, erschienen von 1792 bis 1815, und hrsg. von Johannes Wilhelm von Archenholz (1743-1812) findet sich im Jahrgang 1806, Bd. 4, S. 65-73
 der Aufsatz von "***n." über "Die Gräfin Brienne. Ein Gegenstück zu den Weissagungen des Schriftstellers Cazotte." Hiernach ist Cazotte betrunken und verrät, was er zuvor von Revolutionären gehört hatte. Man liest dort: 
 
3. 
Die Gräfin Brienne. 
-- 
Ein Gegenstück zu den Weissagungen 
des Schriftstellers Cazotte. 
-- 
(Eingesandt.) 
Merkwürdig und detaillirt ist allerdings die 
Weissagung über die Französische Revolution, die 
man in La Harpe's hinterlassenen Werken findet, 
Siehe oben! 
die so viele Französische Zeitschriften aufgenommen 
haben, und die man jetzt auch im Politischen 
Journale (August d. J. S. 804) gelesen hat. 
Gottlob Benedict von Schirach (1781-1804) und W. von Schirach (Hrsg.): Politisches Journal nebst Anzeige von gelehrten und andern Sachen. Hamburg 1781-1840, Hildesheim: Olms, 1996 = Deutsche Zeitschriften des 18. und 19. Jahrhunderts, 
Der bekannte Französische Schriftsteller Ca= 
zotte verkündigte nach selbiger einer zahlreichen 
Gesellschaft bereits im Jahre 1788 ihr künftiges 
Schicksal. 
Weit entfernt einer Meynung über Vorhersa= 
gungen, Ahnungs=Vermögen und dergl. ausein= 
         (Minerva. No. X. 1806.)       5 
66 
ander zu setzen, wage ich nur einige Bemer= 
kungen, die vielleicht nicht ganz ohne Grund sind. 
Cazotte weissaget in einer vom Weine begei= 
sterten Gesellschaft, und hatte anscheinend selbst 
einen Rausch, der sich abwechselnd finster und lä= 
chelnd äußerte. 
Wer weiß, ob dieser beliebte Schriftsteller nicht 
in Verbindung mit mehrern Revolutionärs stand, 
die sich nicht gescheuet in seiner Gegenwart über 
die schreckliche Nothwendigkeit zu reden, viel Blut, 
selbst das Königliche, zu vergießen. 
Cazotte erinnert sich dessen halb trunken, 
halb schwermüthig, und verräth vielleicht, ohne 
es zu wollen, was er gehört und befürchtet. 
Freylich sind einige Umstände, wie z. B. Cham= 
fort würde sich mit einem Rasiermesser die Ader 
öffnen, sehr auffallend, und ich habe gerade kein 
Buch zur Hand, das mir beweise, es sey wirklich 
geschehen. 
Was aber der Schriftsteller der Herzogin von 
Gramont über die art ihrer Hinrichtung vorher 
sagt, konnte seine Einbildungskraft leicht ausbil= 
den, und was ihr widerfahren sollte, war bey 
Hinrichtungen nicht ungewöhnlich. 
        67 
Seine letzten Worte: 
"De, Könige von Frankreich allein würde 
"man vor seiner Verurtheilung einen Beicht= 
"vater zu haben erlauben," 
sind allerdings außerordentlich. – Er schweigt 
einige Augenblicke, ehe er sie hervorbringt. 
Die Frömmigkeit des Monarchen – eine Aus= 
nahme in Ansehung seiner – sein beschlossener Tod – 
alles dieses dränget sich in seinem Kopfe und in 
seinem Herzen zusammen, und er stammelt seine 
sogenannte Prophezeihung. 
Das Ganze derselben hat mich übrigens an ei= 
nen Vorfall erinnert, den ich vor zwanzig Jahren 
erlebt habe. 
[...]  
 
Zum Schluß heißt es: 
 
Und so hat Cazotte mich auf die Geschichte 
der Gräfin Brienne zurück geführt." 
L –.        ***n. 
 
   
 
1808 erscheint das Buch (hier näher besprochene Buch) 
 
Theorie / der / Geister=Kunde, / in einer / Natur= Vernunft= und Bibelmäsigen / Beantwortung der Frage: / Was von / Ahnungen, Gesichten / und / Geistererscheinungen / geglaubt und nicht geglaubt werden müße. / - / Von / Dr. Johann Heinrich Jung / genannt Stilling / Großherzoglich Badenscher Geheimer Hofrath. / Mit einem Titelkupfer. / - / Nürnberg, / im Verlag der Raw'schen Buchhandlung / 1808. 
 
Jung-Stilling behandelt ausführlich darin die aus dem Straßburger Blatt übernommene Erzählung von der Französischen Revolution. 
 
Er widmet ihr die Paragraphen 
§. 149. Ausserordentlich merkwürdige Prophezeiung des  
               Herrn Cazotte in Paris, im Jahr 1788.               158 
§. 150. Beweiß der Wahrheit dieser Geschichte.                    167 
§. 151. Noch ein Beytrag zu dieser Geschichte, und zum 
               Beweiß ihrer Wahrheit.                             169 
§. 152. Reflexionen über diese Geschichte, Schlußfol= 
               gen, Warnungen, u. s. w.                           172 
 
Stecher S. 249 kritisiert an Jung-Stilling u. a. in diesem Bezug 
 
Unbesehen nimmt er [= Jung-Stilling] Zeitungsnotizen auf, [...] . Als frappantestes Beispiel einer Vorhersagung wird uns die bekannte Novelle La Harpes über Cazotte 1) [= "1) La prophétie de Cazotte. 1794."] erzählt, die Stilling für bare Münze nimmt, indem er die selbstgestellte entscheidende Frage: ob die Erzählung vor oder nach der Revolution geschrieben sei? unbeantwortet stehen läßt. 
 
Hingewiesen sei auf das im Inhaltsverzeichnis der "Theorie der Geister-Kunde" nicht genannte fünfte Hauptstück, das in 55 Paragraphen eine Übersicht der gesamten Schrift darstellt. Diese 55 Paragraphen sind kommentiert und um andere Texte ergänzt zu finden in: 
 
Johann Heinrich Jung-Stilling. Geister, Gespenster und Hades. Wahre und falsche Ansichten. Hrsg. u. eingel. v. Gerhard Merk. Siegen: Jung-Stilling-Gesellschaft (1993. ISBN 3-928984-05-5) = Jung-Stilling-Studien Bd. 1. 
 
"Diese Basis ermöglicht eine weiterführende Auseinandersetzung mit einem der bekanntesten Bereiche in Jung-Stilling Lebenswerk, der zugleich am meisten umstritten ist." (Klaus Goebel
 
 
Vgl. auch: Ahnungen, Visionen und Geistererscheinungen nach Jung-Stilling. Eine ausdeutende Untersuchung von Martin Landmann [Gerhard Merk]. Siegen: Jung-Stilling-Gesellschaft (1995. ISBN 3-928984-12-8.) 
 
 
Jung-Stilling schreibt hier S. 369 in Paragraph 25:: 
Kurze Uebersicht meiner Theorie &.        369 
§ 25 
Wenn ein weitgeförderter Christ in diesen Zustand gerät, so setze er keinen Wert darauf. Im Gegenteil: er demütige sich vor seinem Gott und flehe inbrünstig um Weisheit sowie Bewahrung vor Mißbrauch. Kommt er dann in Lagen, wo er glaubt, Nutzen stiften zu können, da bediene er sich dieser Seelenkrankheit in der Furcht Gottes. Siehe in dem Kapitel von den Ahnungen, die Beyspiele der Fr. M. und des Herrn Cazotte. 
 
Bevor nun der Teil aus der Theorie der Geister-Kunde widergegeben werden soll, zuvor noch ein umfangreicher Brief Jung-Stillings, der sich nicht in der Brief-Edition findet. 
 
 
 
Samuel Ringier allié Burkhardt, ehemals allié Seebmatter, den Jung-Stilling in seiner "Vertheidigung gegen die schweren Beschuldigungen einiger Journalisten" nennt, veröffentlichte 1814 den vierten Teil seiner (Zeit-)Schrift 
 
Der / alt=christliche / Schweizer=Bote. / - / [Vignette: Bienenkorb] / - / Als Fortsetzung des Stillings=Boten. 
 
Hierin veröffentlicht er einen Brief Jung-Stillings, der sich auf die Weissagung von Cazotte bezieht. Jung-Stilling ergänzt seine Angaben in der Theorie der Geister-Kunde hier. Der Brief lautet:. 
 
Auszug eines Briefes 
von Jung=Stilling 
an mich, vom 15. März 1809. 
&. &. 
[...]  
Ich erzähle in meiner Geisterkunde das merkwürdige Tischgespräch in Paris, in welchem der selige Herr Cazotte den anwesenden Gästen jedem seine künftige Todesart auf das bestimmteste, und zwar beynahe sechs Jahr vorher ankündigte. Ich bitte diese Erzählung noch einmal aufmerksam zu lesen; sie fängt §. 149. an, und hört nebst meinen Bemerkungen darüber mit dem §. 151. auf. Außer den Beweisen der Wahrheit dieser Geschichte, die ich daselbst angeführt habe, füge ich noch folgendes 
)0(        25 
hinzu. Vor wenigen Tagen traf ich einen bejahrten französischen Grafen bey einem vornehmen Freunde an. Ich kenne diesen Grafen als einen christlichen, rechtschaffenen und wahrheitsliebenden Mann. Es wurde allerhand, und endlich auch von Ahnungen gesprochen; da ich nun wußte, daß der Graf vor der Revoluzion [Revolution] lange in Paris gelebt, und eine ansehnliche Charge im Militair bekleidet hatte, so fragte ich ihn: 
Ist Ihnen denn auch die Geschichte des Herrn Cazotte bekannt? der Graf: o Ja! sehr genau, Herr Cazotte war mein sehr guter Freund, und ein sehr frommer rechtschaffener Mann, nur das besondere hatte er, er behauptete, daß er im beständigen Umgang mit Geistern lebte; er korrespondierte mit zwey Damen aus meiner Familie, denen er merkwürdige Dinge aus dem Geisterreich erzählte. Ich: Verzeihen Sie mir Herr Graf! wenn ich Sie frage, ob Ihnen Cazottes Vorhersagung bey dem Gastmahl in dem Hause des Herzogs von Choisenl [sic] bekannt ist? Der Graf: Gewiß ist es mir bekannt, es war aber nicht bey dem Duc de Choiseul, sondern bey einem Vettern von mir, dem Herrn von Nivernois; die Duchesse de Grammont, die bey dem Gastmahl war, war Choiseul's Schwester. Ich habe die Herren und Damen alle sehr wohl gekannt. Hier wiederholte der Graf das vornehmste aus dieser Prophezeyung in französischer Sprache, und fügte hinzu: daß ein Paar vertraute Freunde, die mit an der Tafel gewesen, ihm gleich nachher das ganze Gespräch mit staunender Verwunderung erzählt hatten. Die ganze Geschichte sey ohne allen Zweifel 
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wahr, so wie sie seinseliger Freund la Harpe erzählt habe. 
Jetzt, mein Freund! bitte ich Sie und alle so dieses lesen werden, um Gottes= und der Wahrheit willen zu bedenken: ob man eine solche ausserordentliche wichtige Geschichte mit gutem Gewissen, so kalt und ohne sie einmal recht anzusehen, vorbeygehen könne? und doch geschieht's allgemein, einige wenige etwa ausgenommen. Wenn Cazotte dem Chamfort sagt, er werde sich mit einem Schermesser durch zwey und zwanzig Schnitte die Ader öffnen, wenn er bey Allen solche genaue Bestimmungen, NB. sechs Jahre vorher, angiebt, und alle treffen pünctlich ein: wenn er dies alles zu einer Zeit ankündigt, wo noch von keiner Revoluzion die Rede war, ob sie gleich von vielen erwünscht wurde, läßt sich da an eine natürliche Errathung der Zukunft aus politischen Ursachen denken? Und wenn Cazotte etwa einem aus der Gesellschaft seinen Tod mit solchen Bestimmungen angekündigt hätte, so wäre das schon viel, aber nun da er eilf bis zwölf Personen ihren schrecklichenTod, und die Art desselben mit allen Umständen, so lang vorhergesagt, jetzt läßt sich an kein Errathen, oder zufälliges Eintreffen denken. Es entsteht also die Frage, woher er das alles so genau gewußt habe? - Wer mir antwortet, das brauchten wir nicht zu untersuchen, den bedaure ich; ich für meine Person weiß keine wichtigere Erscheinung in der Natur als Cazottes Prophezeyung, also: woher wußte er das alles? - Er selbst sagt: es würde ihm von Geistern offenbart. Dies muß 
)0(        27 
wohl wahr seyn, denn Menschen konnten ihm so etwas nicht sagen; aber woher wußten es die Geister? - und warum wußten sie es? Wird da nicht die Vermuthung wahrscheinlich, daß die Begebenheiten, oder die allgemeine Weltregierung in der Geisterwelt vorbereitet werde? - Da nun dem frommen Cazotte sein inneres Empfindungs= oder Ahnungs=Organ bis auf einen hohen Grad entwickelt war, so wurde er dadurch fähig mit Geistern umzugehen, und sie fanden Gelegenheit, durch ihn die Gesellschaft zu warnen, und zu zeigen, was ihre Grundsätze für schreckliche Folgen haben würden. Vermuthlich war diese ernste Warnung eine Ursache der Bekehrung des sel. la Harpe, denn es ist doch nicht anders möglich; der Anfang der Erfüllung dieser Vorhersagung mußte bey den Personen, die sie vorzüglich angieng, Nachdenken erwecken. 
Ich begreife durchaus nicht, mein Freund! warum man so außerordentlich ungehalten auf mich ist, daß ich diesen Lehrsatz: Gott regiere die Menschheit durch Werkzeuge, und diese seyen Engel und Geister, in meinen Schriften vorgetragen habe. Der wahre Christ, der Bibelfreund kann nichts dagegen einwenden, und der ungläubige oder mechanische Philosoph soll mir Cazottes Vorhersagung aus seinen Grundsätzen erklären, und wenn er das nicht kann, so soll er schweigen, und den Fortschritt der wahren Aufklärung oder Erleuchtung nicht hindern. Der scheinbarste Einwurf, den man mir dagegen gemacht hat, ist: es können leichtsinnige Menschen dadurch verleitet werden, 
28        )0( 
alles anzuwenden, um mit dem Geisterreich in Connexion zu kommen; allein ich habe erstlich dringend dafür gewarnet, und es für Zauberey=Sünde erklärt, und dann gehört eine physische Disposition dazu, die nur selten in der Natur vorkommt; und endlich: was kann die Wahrheit dafür, wenn sie mißbraucht wird? – Soll man deswegen einen Scheffel über ein Licht stürzen, das so viel Wichtiges, bisher Verborgenes erhellt? 
Vor wenigen Tagen hatte ich einen äußerst merkwürdigen Vorfall, der auch hieher gehört, aber es ist wahrhaft traurig, daß ich ihn abermals anonym erzählen muß. Ein berühmter und bekannter grundgelehrter Mann, der aber auch zu den mechanischen Philosophen gehört, erzählte mir in einem Brief mit der äußersten Bestürzung: Ihm habe es vor einigen Tagen gegen Morgen sehr lebhaft geträumt; ein entfernter Freund stünde im Schlafrock vor seinem Bett, und sagte: Freund ich sterbe, wenn Sie meine Stelle bekommen sollten, so sorgen Sie für meine Frau und Kinder. Nach dem Erwachen blieb ihm das Bild des Freundes lebhaft vor Augen, bis es nach und nach verschwand, indessen er hielt es für weiter nichts als einen Traum, und dachte nicht weiter darüber nach; aber wie erstaunte er, als ihm nach ein Paar Tagen sein Fürst sagte: wissen Sie denn auch, daß ihr Freund ... gestorben ist? und den folgenden Tag bekam er einen Brief von einem andern Freund, in welchem ihm dieser Tod angekündigt wurde; der Freund war ein Paar Stunden nach der Erscheinung im Traum gestorben. Der Herr, der den Traum gehabt hatte, 
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schickte mir die Briefe, die er über diese Materie mit Freunden gewechselt hatte, um mich von der Wahrheit dieser Ahnung zu überzeugen. 
Wenn so gelehrte Männer und Philosophen wie dieser Briefschreiben auf diese Art, durch Thatsachen belehrt werden, so wird man mir ja endlich Recht wiederfahren lassen. 
Leben Sie wohl! Ich &. &. - 
Jung Stilling. 
N. S. Es ist wohl zu bemerken, daß der Verstorbene vorher nicht krank, sondern in wenigen Stunden gesund und tod war. Derjenige, der den Traum hatte, wußte also nichts von ihm, oder daß ihm etwas fehle, hatte auch nicht an ihn gedacht. 
- [eL] 
 
   
 
Hier aber nun der Text nach der Theorie der Geister-Kunde von 1808. 
 
158        Drittes Hauptstück 
schäfte, doch wohl nicht zum rächen, sondern zu 
Milderung der strafenden Gerechtigkeit des 
Weltrichters, gebraucht worden wäre. 
§. 149. 
Das merkwürdigste Beyspiel des entwickelten 
Ahnungs=Vermögens ist unstreitig die Vorhersa= 
gung des Herrn Cazotte bey einem Gastmahl in Pa= 
ris. Man hat sich zwar erlaubt, in einer beliebten 
teutschen Zeitschrift, die ganze Geschichte zu einer Er= 
findung eines müsigen Kopfs zu machen, aber man 
hat diese Behauptung nicht bewiesen – dagegen 
kann ich beweisen daß sie wörtlich und pünktlich wahr 
ist: ich hab mit einem vornehmen höchst Wahrheit lie= 
benden Herrn, der den Cazotte sehr wohl gekannt 
hat darüber gesprochen, und dieser versicherte mir, 
daß Cazotte ein sehr frommer, und mit hohen Kennt= 
nissen begabter Mann gewesen, der oft die frappan= 
testen Sachen voraus gesagt habe, die dann auch im= 
mer eingetroffen wären; dabey habe er dann bezeugt, 
daß er sie aus dem Umgang mit Geistern bekommen. 
Die Geschichte von der jezt die Rede ist, hat man 
in den hinterlassenen Papieren des seel. La Harpe, 
von seiner eigenen Hand geschrieben, gefunden. 
Dieser La Harpe war ein Mitglied der königlichen 
Akademie der Wissenschaft, diesem Hauptsiz der Re= 
ligionsspötterey, und des Voltairischen Unsinns, in 
Paris. Auch La Harpe selbst, war ein Frey= 
geist, der nichts glaubte, vor seinem En= 
de aber noch gründlich bekehrt wurde, 
dann christlich und seelig gestorben ist. 
        Erst 
 
Von Ahnungen, Vorhersagungen, &.        159 
Erst will ich die Geschichte mit des La Harpe eige= 
nen Worten erzählen, und dann noch einige Bemer= 
kungen über ihre Wahrheit hinzufügen. So schreibt 
Er: "Es dünkt mich als sey es gestern geschehen, und 
doch geschahe es im Anfang des Jahrs 1788. Wir 
waren zu Tische bey einem unserer Kollegen an der 
Akademie, einem vornehmen und geistreichen Manne. 
Die Gesellschaft war zahlreich, und aus allen Stän= 
den ausgewählt, Hofleute, Richter, Gelehrte, Aka= 
demicker, [sic] u. s. w. Man hatte sich an einer, wie ge= 
wöhnlich, wohl besezten Tafel recht wohl seyn lassen. 
Beym Nachtisch erhöhte der Malvasier und der Cap= 
wein die Fröhlichkeit, und vermehrte in guter Gesell= 
 
Vgl. dazu den oben genannten "***n", der sich hierauf bezieht. - Malvasier: eine der ältesten Rebsorten, liefert sortenreine Weißweine und wird oft auch für Likörweine verwendet. – Capwein: Wein vom Kap der Guten Hoffnung; Cape of Good Hope. 
 
schaft jene Art Freyheit, die sich nicht immer in den 
genauen Schranken hält. 
"Man war damals in der Welt auf den Punct 
gekommen, wo es erlaubt war, Alles zu sagen, wenn 
man den Zweck hatte Lachen zu erregen. Chamfort 
 
Chamfort, Nicolas de, eigentlich Sébastien Roch Nicolas, französischer Schriftsteller, geb. bei Clermont (heute Clermont-Ferrand) 6.04.1741, gest. Paris 13.04.1794; legte seine schonungslos klaren Beobachtungen der damaligen Gesellschaft nach Art der Moralisten in Aphorismen nieder ("Maximen, Charakterzüge und Anekdoten", hrsg. 1796). 
 
hatte uns von seinen Gotteslästerlichen und unzüchtigen 
Erzählungen vorgelesen, und de vornehmen Damen 
hörten sie an, ohne so gar zu dem Fächer ihre Zuflucht 
zu nehmen. Hierauf folgte ein ganzer Schwall von 
Spöttereyen über die Religion. Der eine führte eine 
Tirade aus der Pücelle an; der andere erinnerte an 
 
Voltaire: La Pucelle d'Orléans (1762; deutsch Das Mädchen von Orleans). 
 
jene philosophischen Verse des Diderot, worinn er 
sagt: mit den Gedärmen des lezten Priesters 
schnüret dem lezten König die Gurgel zu; und 
 
Denis Diderot (1713–1784), "Les Éleuthéromanes,” Poésies Diverses, p. 16 (1875). 
 
alle klatschten Beyfall zu. Ein anderer steht auf, 
hält das volle Glas in die Höhe, und ruft: Ja, 
meine Herren! ich bin eben so gewiß, daß kein 
        Gott 
 
Marie Jean Antoine Nicolas Caritat, Marquis de Condorcet, französischer Mathematiker, Politiker und Philosoph, geb. Ribemont (bei Saint-Quentin) 17.09.1743, gest. Clamart (bei Mendon) 29.03.1794. 
 
 
160        Drittes Hauptstück. 
Gott ist, als ich gewiß bin, daß Homer ein 
Narr ist; und in der That, er war von dem einen 
so gewiß, wie von dem andern, und man hatte gerade 
von Homer und von Gott gesprochen, und es waren 
Gäste da, die von dem einen und von dem andern 
Gutes gesagt hatte." 
"Die Unterredung wurde nun ernsthafter. Man 
spricht mit Verwunderung von der Revolution die 
Voltaire bewürkt hat, und man stimmte ein, daß 
sie der vorzüglichste Grund seines Ruhms sey. Er 
habe seinem Jahrhundert den Ton gegeben; er habe 
so geschrieben, daß man ihn in den Vorzimmern, 
wie in den Sälen liest. Einer von den Gästen er= 
zählte uns in vollem Lachen, daß sein Frisirer ihm, 
während er ihn puderte, sagte: Sehen sie, mein 
Herr! wenn ich gleich nur ein elender Geselle 
bin, so hab ich dennoch nicht mehr Religion als 
ein anderer. – Man schloß daher daß die Revolution un= 
verzüglich vollendet seyn würde, und daß durchaus 
Aberglauben und Fanatismus der Philosophie Plaz 
machen müsten; man berechnete die Wahrscheinlichkeit 
des Zeitpunkts, und wer etwa von der Gesellschaft 
das Glück haben würde, die Herrschaft der Ver= 
nunft zu erleben. Die älteren bedauerten, daß sie 
sich dessen nicht schmeicheln dürften. Die jüngern 
freuten sich über die wahrscheinliche Hofnung, daß sie 
dieselbe erleben würden; und man gratulirte besonders 
der Akademie, daß sie das grose Werk vorbereitet ha= 
be, und der Hauptort, der Mittelpunkt, die Trieb= 
feder der Freyheit zu denken gewesen sey. 
        "Ein 
 
Von Ahnungen, Vorhersagen, &.        161 
"Ein einziger von den Gästen hatte an aller die= 
ser frölichen Unterhaltung keinen Antheil genommen, 
und hatte sogar ganz sachte einige Scherzreden, in 
Rücksicht unseres so schönen Enthusiasmus eingestreut. 
Es war Herr Cazotte, ein liebenwürdiger originel= 
ler Mann, der aber unglücklicher Weise von den Träu= 
mereyen derer, die an eine höhere Erleuchtung glau= 
ben ganz eingenommen war. Er nahm nun das Wort, 
und sagte mit dem ernsthaftesten Ton: Meine Her= 
ren! freuen Sie sich; sie alle werden Zeugen 
jener grosen und sublimen Revolution seyn, die 
sie so sehr wünschen. Sie wissen, daß ich mich 
ein wenig auf das prophezeyen lege; ich wieder= 
hole es ihnen: sie werden sie sehen. 
"Dazu braucht man eben keine prophetische Ga= 
be, antwortete man ihm. 
"Das ist wahr, erwiederte er; aber vielleicht 
etwas mehr für das was ich ihnen noch zu sa= 
gen habe. Wissen sie, was aus dieser Revolu= 
tion – (wo nähmlich die Vernunft im Gegensatz der 
geoffenbarten Religion triumphirt) – entstehen 
wird – was sie für sie alle, so viel ihrer hier 
sind, seyn wird, was ihre unmittelbare Folge, 
ihre unläugbare und anerkannte Würkung seyn 
wird? 
"Last uns sehen, sagte Condorcet, mit seiner 
sich einfältig stellenden Mine; einem Philosophen ist 
es nicht leyd, einen Propheten anzutreffen. 
"Sie Herr Condorcet – fuhr Hr. Ca= 
zotte fort, Sie werden saugestreckt auf dem Bo= 
den eines unterirrdischen Gefängnisses, den Geist 
        L        auf= 
 
162        Drittes Hauptstück. 
aufgeben, sie werden vom Gift sterben, das sie 
werden verschluckt haben, um den Henkern zu 
entgehen, vom Gift, welches Sie das Glück 
der Zeiten, die alsdann seyn werden, zwingen 
wird, immer bey sich zu tragen. 
"Dies erregte anfangs groses Staunen, aber 
man erinnerte sich bald, daß der gute Cazotte bis= 
weilend wachend träume, und man bricht in lein lautes 
Gelächter aus. Herr Cazotte, sagte einer der Gä= 
ste, das Märchen das sie uns da erzählen, ist nicht gar 
so lustig, als ihr verliebter Teufel – (le Diable 
amoureux ist ein artiger kleiner Roman, den Ca= 
zotte geschrieben hat.) – Was für ein Teufel hat 
ihnen denn das Cachot, das Gift und die Henker ein= 
 
Cachot: finsteres (unterirdisches) Gefängnis, strenger Arrest 
 
gegeben? – was hat denn dies mit der Philosophie, 
und mit der Herrschaft der Vernunft gemein? 
"Dies ist gerade, was ich ihnen sage, ver= 
sezte Cazotte. Im Namen der Philosophie, im 
Namen der Menschheit, der Freyheit, unter 
der Vernunft, wird es eben geschehen, daß sie 
ein solches Ende nehmen werden; und alsdann 
wird doch wohl die Vernunft herrschen, denn sie 
wird Tempel haben; ja es wird zu derselben 
Zeit in ganz Frankreich keine andere Tempel ge= 
ben als Tempel der Vernunft. 
"Warlich, sagte Chamfort mit einem höhnischen 
Lächeln, sie werden keiner von den Priestern dieser 
Tempel da seyn. Cazotte erwiederte: 
"Dies hoffe ich; aber Sie Herr von Cham= 
fort, der Sie einer derselbigen seyn werden, 
und sehr würdig sind es zu seyn, sie werden 
        sich 
 
Von Ahnungen, Vorhersagen, &.        163 
sich die Adern mit zwey und zwanzig 
Einschnitten mit dem Scheermesser öf= 
nen, und dennoch werden Sie erst ei= 
nige Monate darauf sterben. 
"Man sieht sich an, und lacht wieder – 
"Cazotte fährt fort: Sie Herr Vicq 
d'Azyr, sie werden sich die Adern nicht 
 
Félix/Felix Vicq d'Azyr, geb. Valognes, Normandy, 23. April 1748, gest. 20. Juni 1794. 
 
selbst öfnen; aber hernach werden sie 
sich dieselbe in einem Tage sechsmal 
in einem Anfall von Podagra öfnen 
lassen, um Ihrer Sache desto gewisser 
zu seyn, und in der Nacht werden Sie 
sterben. 
"Sie, Herr Nicolai! Sie werden auf 
 
Aimar Charles Marie de Nicolai, geb. Paris 18.08.1747, gest. 7.07.1794; 1768 Erster Präsident des Rechnungshofes (chambre des comptes); 18.12.1788 Mitglied der Akademie; im Moniteur las man 1794: "Nicolaï convaincu de s'être rendu l'ennemi du peuple en conspirant contre sa liberté et sa sûreté, en provoquant, par la révolte des prisons l'assassinat et la dissolution de la représentation nationale, etc. a été condamné à mort (19 messidor)."; mit 59 anderen Verurteilten hingerichtet. 
 
dem Schaffot sterben. 
"Sie, Herr Bailly! auf dem Schaffot. 
 
Bailly, Jean Sylvain: geb. Paris 15.09.1736 gest. Paris 12.11.1793. Seiner Familie werden traditionell die Ämter der "Peintres du Roi" und der "Gardes des tableaux de la Couronne" übertragen. 
 
"Sie, Herr von Malesherbes! auf dem 
Schaffot. 
 
Malesherbes, Chrétien Guillaume de Lamoignon de: geb. Paris 6.12.1721, gest. 22.04.1794. 
 
"Gott sey gedankt! ruft Herr Roucher; es 
 
Jean-Antoine Roucher (auch Rougher): geb. 22.02.1745; gest. 25.07.1794. 
 
scheint, Herr Cazotte hat es nur mit der Akademie 
zu thun; er hat eben ein schröckliches Gemetzel unter 
ihr angerichtet; ich – dem Himmel sey es gedankt – 
"Cazotte fiel ihm in die Rede: Sie? – sie 
werden auch auf dem Schaffot sterben. 
"Hah! dies ist eine Wettung, ruft man aller Or= 
ten aus; er hat geschworen Alles auszurotten. – 
Er. "Nein ich bin es nicht, der es geschworen 
hat. 
Die Gesellsch. "So werden wir denn von Tür= 
ken und Tartaren unterjocht werden? – und dennoch. 
        L 2        Er. 
 
164        Drittes Hauptstück. 
Er. "Nichts weniger; ich hab es ihnen schon 
gesagt; sie werden alsdann allein unter der Re= 
gierung der Philosophie, und der Vernunft ste= 
hen. Die, welche sie so behandeln, werden lau= 
ter Philosophen seyn, werden immer dieselben 
Redensarten führen, die sie seit einer Stunde 
auskramen, werden alle Ihre Maximen wieder= 
holen, werden, wie sie, die Verse des Dide= 
rot und der Pücelle anführen. 
"Man sagte sich ins Ohr, sie sehen wohl daß er 
den Verstand verlohren hat – (denn er blieb bey 
diesen Reden sehr ernsthaft) – Sehen Sie nicht daß 
er spaßt? – und sie wissen, daß er in alle seine Scherz= 
reden wunderbares einmischt – Ja! sagte Cham= 
fort; aber ich muß gestehen, sein Wunderbares ist 
nicht lustig; es ist zu sehr Galgenartig. Und wenn 
soll denn dieses Alles geschehen? 
Er. "Es werden nicht sechs Jahre 
vorbey gehen, daß nicht alles was ich 
Ihnen sage, erfüllt sey. 
"Dies sind viele Wunder – (diesmal war ich 
es (nähmlich La Harpe) der das Wort nahm) – 
und von mir sagen Sie nichts? 
"Bey Ihnen, antwortete Cazotte, wird 
ein Wunder vorgehen, das wenigstens 
eben so ausserordentlich seyn wird. Sie wer= 
den alsdann ein Christ seyn. 
"Allgemeines Ausrufen! – Nun bin ich beru= 
higt, rief Chamfort, kommen wir erst um, wenn 
La Harpe ein Christ ist, so sind wir unsterblich. 
        "Wir, 
Von Ahnungen, Vorhersagen, &.        165 
"Wir, vom weiblichen Geschlecht, sagte alsdann 
die Herzogin von Grammont, wir sind glücklich, 
daß wir bey den Revolutionen für nichts gezählt wer= 
den. Wenn ich sage für nichts, so heist dies nicht 
so viel, als ob wir uns nicht ein wenig darein misch= 
ten; aber es ist so angenommen, daß man sich des= 
wegen nicht an uns und unser Geschlecht hält. 
Er. "Ihr Geschlecht, meine Damen! wird 
ihnen diesmal nicht zum Schuz dienen, und sie 
mögen noch so sehr sich in nichts mischen wollen; 
man wird sie gerade wie die Männer behandeln, 
und in Ansehung ihrer keinen Unterschied machen, 
Sie. Aber was sagen Sie uns da, Herr Ca= 
zotte? – Sie predigen uns ja das Ende der Welt. 
Er. "Das weiß ich nicht; was ich aber 
weiß, ist, daß Sie, Frau Herzogin! wer= 
den zum Schaffot geführet werden, 
sie und viele andere Damen mit Ih= 
nen, und zwar auf dem Schinderkar= 
ren, mit auf dem Rücken gebundenen  
Händen. 
Sie. "In diesem Fall hoffe ich doch, daß ich 
eine schwarz ausgeschlagene Kutsche haben werde. – 
Er. "Nein, Madame! vornehmere Da= 
men als Sie, werden wie Sie, auf dem Schin= 
derkarren, die Hände auf den Rücken gebun= 
den, geführt werden. 
Sie. "Vornehmere Damen? – Wie? – 
die Prinzessinnen vom Geblüt? 
Er. "Noch vornehmere. – 
        L 3        "Jezt 
 
Siehe u. a.: 12 Briefe des Chevalier de Grammont an die Herzogin von Richelieu. Übersetzt und herausgegeben von Fritz Thurn. Kl. 8°. Ohne Ort, Ohne Verlagsangabe. ca. 1950. – Mémoires de la vie du comte de Grammont, publ. d'après les textes or. avec une notice par R. de Planhol. A la cité des livres 1926. 
 
166        Drittes Hauptstück. 
"Jezt bemerkte man in der ganzen Gesellschaft 
eine sichtbare Bewegung, und dem Herr vom Hauße 
nahm eine finstere Mine an; man fieng an einzusehen, 
daß der Scherz zu weit getrieben werde. Madame 
de Grammont, um das Gewölke zu zerstreuen, ließ 
die lezte Antwort fallen, und begnügte sich im scherz= 
haftesten Ton zu sagen: sie werden sehen, daß er mir 
nicht einmal den Trost eines Beichtvaters lassen wird. 
Er. "Nein Madame! man wird Ihnen kei= 
nen geben, weder Ihnen, noch sonst jemand. Der 
lezte Hingerichtete, der aus Gna= 
den, einen Beichtvater haben wird – 
hier hielt er einen Augenblick ein – 
Sie. "Nun, wohlan! wer wird denn der glück= 
liche Sterbliche seyn, dem man diesen Vorzug gön= 
nen wird? 
Er. "Es wird der einzige Vorzug seyn, den 
er noch behält; und dies wird der König 
von Frankreich seyn. 
"Nun stund der Herr vom Hauße schnell vom 
Tisch auf, und jedermann mit ihm. Er gieng zu 
Herrn Cazotte, und sagte ihm mit einem tief ge= 
rührten Ton: mein Lieber Herr Cazotte! dieser kläg= 
liche Scherz hat lang genug gedauert. Sie treiben 
ihn zu weit, und bis auf einen Grad, wo sie die Ge= 
sellschaft, in der sie sic befinden, und sich selbst in 
Gefahr setzen. 
"Cazotte antwortete nichts, und schickte sich an, 
wegzugehen, als Frau von Grammont, die immer= 
fort verhindern wollte, daß man die Sache nicht ernst= 
haft nähme, und sich bemühte, die Frölichkeit wie= 
        der 
 
Von Ahnungen, Vorhersagen, &.        167 
der herzustellen, zu ihm hingieng und sagte: nun, mein 
Herr Prophet! sie haben uns allen gewahrsagt; aber 
von ihrem eigenen Schicksal sagen sie nichts. – 
"Er schwieg, schlug die Augen nieder; alsdann 
sagte er: haben Sie, Madame, die Geschichte 
der Belagerung Jerusalems im Josephus 
gelesen? 
Sie. "Freylich! wer wird sie nicht gelesen ha= 
ben? aber thun sie, wie wenn ich sie nicht gelesen 
hätte! 
Er. Wohlan, Madame! während dieser 
Belagerung gieng ein Mensch sieben Tage nach= 
einander auf den Wällen um die Stadt, im An= 
gesicht der Belagerer und Belagerten, und 
schrie unaufhörlich mit einer kläglichen Stim= 
me: Wehe Jerusalem! Wehe Jerusalem! am 
siebenten Tage schrie er: Wehe Jerusalem! 
Wehe auch mir! und in demselben Augen= 
blick zerschmetterte ihn ein ungeheuerer Stein, 
den die Maschinen der Feinde geschleudert hat= 
ten. 
 
Jüdischer Krieg VI 5,3 § 300-309, siehe Flavius Josephus: Geschichte des Jüdischen Krieges. Übersetzt und mit Einleitung und Anmerkungen versehen von Dr. Heinrich Clementz, Köln 1900, 594-597. 
 
"Nach diesen Worten verbeugte sich Herr Ca= 
zotte, und gieng fort. – So weit Herr La Harpe." 
        §. 150. 
Hier kommt Alles darauf an, ob diese ganze Ge= 
schichte wahr, oder erdichtet, etwa nach der 
Erfüllung geschrieben ist? – Denn daß alle Per= 
sonen die bey dem Gastmahl waren, aufs genaueste 
so ums Leben gekommen sind, wie es ihnen hier Ca= 
zotte voraus sagt, das hat seine vollkommene Richt= 
        L 4        tig= 
 
168        Drittes Hauptstück. 
tigkeit; der Gastgeber, dem auch Cazotte nichts weis= 
sagt, und der höchst wahrscheinlich der Herzog von 
Choiseul gewesen, war der Einzige, der eines natür= 
lichen Todes starb. Der gute fromme Cazotte wur= 
de guillotinirt. 
Ich frage jeden Wahrheitliebenden Kenner der 
Kunst, der Ideale, von getreuen Copien der Na= 
tur zu unterscheiden versteht, ob diese Erzählung 
erdichtet seyn könne? Sie hat so viele kleine 
Nüanzen, und Umständlichkeiten, die keinem 
Dichter eingefallen wären, und die er auch nicht 
für nöthig gehalten hätte. Und dann, was konn= 
te diese Erdichtung für einen Zweck haben? – ein 
Freygeist konnte sie nicht erdichten, weil er dadurch 
allen seinen Grundsätzen entgegen arbeitete; denn er ver= 
breitete dadurch Vorstellungen, denen er todfeind ist, 
und die er für den dümmsten Aberglauben hält. Will 
man annehmen ein Fanaticker [sic; Fanatiker], ein Schwärmer habe 
sie erdichtet, um etwas recht auffallendes zu sagen, so 
widerspricht dieser Vermuthung die Natur der Erzäh= 
lung selbst, die nicht so wie ein Gedicht aussieht, und 
dann die Gewisheit, daß sie der seelige La Harpe 
eigenhändig geschrieben hat, man findet sie in 
den Oeuvres choisies et posthumes des Herrn La 
Harpe berühmten Mitglieds der französischen Akade= 
mie, welche zu Paris in 4 Bänden in 8 bey Mignerel, 
1806 erschienen sind. 
Es wird doch wohl niemand einfallen, daß die 
Sammler der nachgelassenen Papiere des berühmten 
Mannes, so etwas untergeschoben hätten, das sieht 
Französischen und Pariser Gelehrten nicht ähnlich. Ge= 
        Wis 
 
Von Ahnungen, Vorhersagen, &.        169 
wis – apodiktisch gewis ist es, daß La Harpe die 
Erzählung selbst geschrieben hat; dies kann aus oben 
angeführten Gründen nicht geschehen seyn, als er noch 
Freygeist war, und wer die gründiche Bekehrung 
dieses großen Mannes, und grosen Freygeistes weiß, 
den kann der Gedanke nicht einfallen, daß er in die= 
sem busfertigen Zustand, wo er sein voriges Leben 
mit blutigen Thränen beweinte, einen solchen Gottes= 
vergessenen Frevel sollte begangen haben, so etwas zu 
erdichten; das ist moralisch unmöglich. Diese 
Sache vor seinem Tod bekannt zu machen, das war 
in der Zeit, in der er starb, nicht rathsam, und noch 
weniger durften es die Gäste vor der Revolution, und 
während derselben erzählen. La Harpe fand aber 
auch, und zwar mit gröstem Recht die Sache so wich= 
tig, daß er sie aufschrieb, und sie bis auf bessere Zei= 
ten in seinen Pult zurücklegte. 
§. 151. 
Ein gewisser Herr de N.... hat in Rücksicht obi= 
 
Vgl. oben und unten den Brief vom 1809-03-15, wo "von Nivernois" als Auflösung von "N..." gegeben ist. 
 
ger ausserordentlichen Vorhersagung des Herrn Ca= 
zotte, in den öffentlichen Blättern in Paris einrücken 
lassen: "Daß er diesen respektabelen Greiß sehr gut 
gekannt, und oft von ihm die Ankündigung der gro= 
ßen Drangsale gehört habe, die über Frankreich kom= 
men würden, zu einer Zeit, da man in ganz Frank= 
reich noch in vollkommener Sicherheit lebte, und nicht 
das Mindeste davon ahnete. Cazotte behauptete, 
die zukünftigen Begebenheiten würden ihm durch 
Gesichte, vermittelst der Geister offenbart. 
Ich will ihnen, fährt Herr de N.... fort, eine merk= 
        L 5        wür= 
 
170        Drittes Hauptstück. 
würdige Thatsache erzählen, welche allein schon hin= 
reichte, dem Herrn Cazotte den Ruf eines Prophe= 
ten zuzueignen. Jedermann weiß daß seine grose 
Abhänglichkeit an die Monarchie Ursache war, daß er 
am 2ten September 1792, in die Abtey gebracht, 
und allein durch den heroischen Muth seiner Tochter, 
die den rasenden Pöbel, durch das rührende Schau= 
spiel der kindlichen Liebe, besänftigtem den Mördern 
entrissen wurde. Ebenderselbe Pöbel, der ihn erwür= 
gen wollte, führte ihn im Triumph nach Hause. Alle 
seine Freunde kamen, um ihm Glück zu wünschen, daß 
er dem Tod entgangen sey. Herr D.... der ihn 
nach jenen Verbrechenstagen besuchte, sagte zu ihm: 
nun sind sie gerettet! – Ich glaube es nicht, 
antwortete Cazotte; in dreyen Tagen wer= 
de ich guillotinirt. Herr D.... erwiederte: 
wie kann das seyn? Cazotte fuhr fort: Ja, mein 
Freund! in drey Tagen sterbe ich auf dem Schaf= 
fot. Indem er dies sagte, war er innigst gerührt, 
und sezte hinzu: kurz vor Ihrer Ankunft sahe ich 
einen Gensd'armes hereintretten, der mich auf 
Befehl des Pethion abholte; ich ward genö= 
 
Petion de Villeneuve, Jerôme, geb. Chartres 1753, gest. 1794; 18.11.1791 Maire, rief in dieser Position die Aufstände des Pöbels hervor, besonders den vom 20.06.1792; beantragte am 3. August die Absetzung des Königs; beim Sturz der Gironde 2.06.1793 verhaftet, Flucht nach Caen, man fand seine halbverweste Leiche mit der von Buzot auf einem Getreidefeld bei St.-Emilion. 
 
thigt ihm zu folgen; ich erschien vor dem Maire 
von Paris, der mich in die Conciergerie abfüh= 
ren ließ, und von da kam ich vor das Revolu= 
tionsgericht. Sie sehen also – (aus diesem Ge= 
sicht nähmlich das Herr Cazotte gehabt hatte) – 
mein Freund! daß meine Stunde gekommen 
ist, und ich bin so sehr davon überzeugt, daß 
ich alle meine Geschäfte in Ordnung bringe. 
Hier sind Papiere, an welchen mir viel gelegen 
        ist, 
 
Von Ahnungen, Vorhersagen, &.        171 
ist, daß sie, meiner Frauen zugestellt werden; 
ich bitte Sie, ihr dieselben zu übergeben, und 
sie zu trösten. 
"Herr D.... erklärte dies Alles für Thorheit, 
und verließ ihn mit der Ueberzeugung, daß seine Ver= 
nung durch den Anblick der Gräuel, denen er ent= 
gangen war, gelitten habe. 
"Den andern Tag kam er wieder; aber er er= 
fuhr, daß ein Gensd'armes den Herrn Cazotte auf 
die Munizipalität geführt hatte. Herr D.... läuft 
zu Pethion; ale er in der Mairie ankommt, erfährt 
er, daß sein Freund eben ins Gefängnis geführt wor= 
den sey; er eylt dahin; man sagt ihm, er könne ihn 
nicht sprechen, er würde vom Revolutionsgericht ge= 
richtet werden. Bald darauf erfährt er, daß sein 
Freund verurtheilt und hingerichtet worden ist. Herr 
D.... fügt der Schriftsteller bey, ist ein Mann der 
allen Glauben verdient. Er lebte noch im Juli 1806. 
er hat mehreren Personen diese Geschichte erzählt, 
und es schien mir nicht unwichtig das Andenken der= 
selben zu erhalten." So weit der Aufsaz in den Pa= 
riser Blättern. 
Ich hab diese ganze äusserst merkwürdige Ge= 
schichte aus einer kleinen Broschüre genommen; die 
in Strasburg bey Silbermann gedruckt worden, und 
den Titel hat: Merkwürdige Vorhersagung, die 
Französische Schreckens=Revolution betreffend. 
Aus den hinterlassen Werken des Herrn La 
Harpe. Aus dem christlichen Erbauungsblatt 
besonders abgedruckt. 
        Als 
 
172        Drittes Hauptstück. 
Als ich vorm Jahr in L.... war, so sprach ich 
 
Jung war im Spätherbst 1807 in Ludwigsburg. Einen Baron W gibt es bisher in meiner Chronik nur als Baron Wrede. Unbekannt. 
 
mit einem Baron von W.... der ein sehr rechtschaf= 
fener Mann ist, und sich lang in Paris aufgehalten 
hat. Diesem erzählte ich diese merkwürdige Geschich= 
te; er sagte mir darauf, daß er den Herrn Cazotte 
wohl gekannt habe; er sey ein frommer Mann, und 
dafür bekannt gewesen, daß er viele Dinge, die auch 
genau eingetroffen wären, voraus gesagt habe. 
§. 152. 
Diese Geschichte ist also gewiß 
und wahrhaftig wahr. – Wenn sie 
das aber ist, so frage ich jeden vernünfti= 
gen und unpartheyischen Menschen, ob es 
seit der Apostel Zeiten ein merkwür= 
tigeres und wichtigeres Zeugniß für 
die Existenz des Geisterreichs, und 
dessen Einwürkung auf die sichtbare 
Welt, gebe? – ich weiß keins – Ich möchte 
nur wissen wie der mechanische Philosoph, wenn er 
von der Thatsache überführt würde, diese ausseror= 
dentliche Erscheinung, erklären würde. – Es ist, 
warlich! höchst sonderbar: erscheint ein Komet am 
Himmel, alsofort sind aller Augen beschäftigt, da stu= 
dirt alles, was Astronomie liebt, wie er seinen Gang 
nimmt, u. s. w. Wird eine neue Luftart entdekt, 
alsofort sind alle Physiker dahinter um sie zu unter= 
suchen. Findet einer ein Kraut, ein Insekt, oder 
einen Stein, der noch nicht bekannt, noch nicht be= 
schrieben ist, welch ein Aufsehens, welch eine Merk= 
würdigkeit wird daraus gemacht! – so bald aber 
        von 
 
Von Ahnungen, Vorhersagen, &.        173 
von Erscheinungen die Rede ist, die nur von 
Ferne Winke auf die Wahrheiten der christlichen 
Religion, auf die Fortdauer der Seelen nach 
dem Tod, auf die Existenz guter und böser En= 
gel und Geister, und deren Einwürkungen auf die 
Sinnenwelt, geben; Erscheinungen die 
millionenmahl wichtiger sind, als al= 
le Natur=Phänomene in der Körper= 
welt; da geht man mit höhnischer Mine vor= 
über, man schreyt Aberglaube! – Schwär= 
merey! – und man schimpft und lästert alle die hier 
prüfen, untersuchen, und berichtigen, und die Resul= 
tate ihrer Untersuchungen, seyen sie auch noch so wahr 
und apodiktisch bewiesen, werden als unbedeutend 
höchst gefährlich, und der menschlichen Gesellschaft 
höchst nachtheilig verschrien, und so viel als nur im= 
mer möglich ist, unterdrückt. Aber Schriften die 
den Unglauben, den Abfall von Christo verkündigen, 
und die schlüpfrichsten Romane, solche die den Geist 
vergiften, und gleichsam satanisiren, denen läst man 
ihren Lauf, darnach kräht kein Hahn. 
Liebe Zeitgenossen! woher kommt 
diese entsetzliche Gesinnung, diese fürch= 
terliche Abneigung gegen Alles, was 
nur von Ferne Aufschluß über unsern 
Zustand nach dem Tod, geben kann? – 
woher die Erbitterung gegen Christum 
und seine allerheiligste Religion? Ja 
Erbitterung! man läugne es ja nicht 
– man schämt sich ja seinen ehrwür= 
digen Namen in einer honetten Ge= 
        sell 
 
174        Drittes Hauptstück. 
sellschaft zu nennen; aber von den 
Phantomen der Griechischen und Rö= 
mischen Götterlehre spricht man mit 
Lust, es ist Wohlstand davon zu reden, 
und seine Gedichtchen damit auszu= 
schmücken. Gott welch ein Jammer! 
und welche Verkehrtheit der so hoch= 
gerühmten Aufklärung! 
So wichtig, und ich mag sagen, heilig, auch die 
Cazottische Vorhersagung ist, so wenig dürfen wir 
doch den lieben Mann in die Klasse der wahren bibli= 
schen Propheten setzen. Er war ein frommer Mann, 
dessen Ahnungs=Vermögen auf einen hohen Grad ent= 
wickelt war; sein christlicher Sinn aber war Ursache, 
daß er nicht so sehr mit falschen als mit guten Gei= 
stern in Beziehung kam, von denen er dann erfuhr, 
was in dere nahen Zukunft geschehen würde. Er war 
ungefähr in der nämlichen Lage, wie die Fr. W.... 
von der ich in der vorlezten Erzählung geredet habe. 
Damit will ich aber nicht sagen, daß Cazotte 
bey dieser Belsazars Mahlzeit, nicht ein He= 
rold Gottes, eine Hand gewesen, die das Me= 
ne, Teckel, Upharsin mit Flammenzügen 
an die Wand geschrieben habe. Die Vorsehung 
 
Dan 5, 25-28: 5, 25 Das aber ist die Schrift, allda verzeichnet: Mene, mene, Tekel, U-pharsin. 5:26 Und sie bedeutet dies: Mene, das ist Gott hat dein Königreich gezählt und vollendet. 5, 27: Tekel, das ist: man hat dich in einer Waage gewogen und zu leicht gefunden. 5, 28: Peres, das ist: dein Königreich ist zerteilt und den Medern und Persern gegeben. 
 
bediente sich dieses brauchbaren Werkzeugs, um die= 
se, im Sturm auf dem Mastbaum schlafende, Sün= 
der aufzuschrecken. 
 
Sprüche 23, 34: und wirst sein wie einer, der mitten im Meer schläft, und wie einer schläft oben auf dem Mastbaum. 
 
Was diese Donnerstimme bewürkt habe, das ist 
dem Allwissenden allein bekannt; es mag aber doch 
hin und wieder Nachdenken erregt haben, und wer 
weiß, ob nicht, gerade im traurigsten Zeitpunkt der 
        Er= 
 
Von Ahnungen, Vorhersagen, &.        175 
Erfüllung, die Erinnerung an Cazottes Vorhersa= 
gung geseegnete Folgen gehabt hat. Wahrscheinlich 
ist sie auch, wo nicht die nächste, doch wohl die ent= 
fernte Ursache zu des La Harpe Bekehrung gewesen. 
Wenn das entwickelte Ahnungs=Vermögen durch 
Nachrichten aus der Geisterwelt, nur von denen Din= 
gen die in der nahen Zukunft geschehen sollen, und 
wozu die Anlagen schon da sind, unterrichtet werden 
kann, so scheint es schwer zu erklären, wie Cazotte 
schon sechs Jahre vorher, alles so bestimmt, so g ar 
die Anzahl der Schnitte mit dem Federmesser, die 
Anzahl der Aderläße, u. d. g. wissen konnte. Hier= 
auf dient zur Antwort: die Französische Revolution, 
dieses, in seinen Folgen, wichtigste Ereignis in der 
ganzen Weltgeschichte, wurde viele Jahre vorher vor= 
bereitet. Mir ist von einem Augen= und Ohrenzeu= 
gen bekannt, daß gerade in dem Zeitpunkt, als Lud= 
wig der 16te und Maria Antonia von Oestreich, 
miteinander vermählt werden sollten, damals nämlich, 
als diese Heurath in Wien beschlossen war, der Sturz 
der königlichen Familie vor sich gehen sollte, und nur 
dieser Heuraths=Kontrakt machte den Anschlag zu 
nichte. 
Dann ist es aber auch sehr wahrscheinlich, 
daß die Bürger in der Geisterwelt, und vor= 
züglich die guten Engel und Geister in den Ta= 
feln der Vorsehung lesen, und wenigstens ge= 
 
In Jung-Stilling: Lavaters Verklärung spricht Elgamar S. 17 von den "Tafeln der Vorsicht". 
 
wisse Gegenstände der Zukunft, voraus wissen 
können. So viel erhellet aus allen zu= 
verläsigen Nachrichten aus dem Gei= 
sterreich, daß in demselben alles was 
        in 
 
176        Drittes Hauptstück. 
in der Sinnenwelt geschieht, vorbe= 
reitet, von daher die ganze Mensch= 
heit regiert werde; doch so daß der 
freye Wille des Menschen nicht gezwun= 
gen wird. 
§. 153. 
Ich steige nun von dieser höhern Stuffe des ent= 
wickelten Ahnungs=Vermögens zu einer niedrigern her= 
ab, indem ich untersuchen will, was von dem so ge= 
nannten Leichensehen zu halten sey, und was davon 
geglaubt und nicht geglaubt werden müße. 
[...]  
 
 
 
 
Abschließend noch ein Auszug aus dem Tagebuch von Varnhagen von Ense, zu dem sich hier mehr findet. 
 
Prinzessin Wilhelm (von Preußen, d. i. Augusta geb. Prinzessin von Sachsen-E-St, 1811-1830) wünscht in Berlin am 17. Februar 1843 von Karl August Varnhagen von Ense Jung-Stillings Geschichte der weißen Frau zu erhalten, die sie am Abend der Königin Elisabetha (geb. Prinzessin von Bayern, 1801-1873) vorlesen will. Varnhagen besitzt ein unaufgeschnittenes Exemplar der "Theorie der Geisterkunde". In seinen Tagebüchern Bd. 2, S. 157 liest man: 
 
Nachmittags Botschaft von Fräulein von Kalb; die Prinzessin Wilhelm wünscht von mir Jung=Stilling's Geschichte der Weißen Frau oder eine sonstige Geistergeschichte, die sie heute Abend der Königin vorlesen will! Ich suche mühsam Jung's 'Theorie der Geisterkunde' hervor, schneide das Buch auf, kann die Stelle nicht finden, bezeichne die über Cazotte, suche noch ein andres Buch, schreibe ein Wort; mittendrin kommt der Prinz von Bentheim, wünscht Rath und Hülfe wegen des Ariodante […] und der Prinz mit seiner Beute fröhlich ab. Dies hier aufgeschrieben, wegen des lächerlichen Tumults, der mich in diesen Anliegen heimsucht! 
 
Die Königin ist Gattin Friedrich Wilhelm IV., 1795-1861. - Röschen ist Varnhagens Schwester Rosa Maria, 1 1/2 Jahre älter als dieser. 
 
 
 
 
Einige Ausgaben der Prophezeiung nach Jung-Stillings Text 
 
 
[Umschlagtitel:] Cazotte's / weltberühmte Profezeiung / von der / französischen Revolution. / [Vignette] / Von / Johann Heinrich Jung / (genannt Stilling.) / [Verlagssignet] / Lorch (Württemberg) / Verlag von Karl Rohm. / 1916. (In der Reihe der "10=Pfennig=Schriften" erschienen.) – Diese Schrift erschien erneut 1935 im Renatus-Verlag in Lorch-Württemberg. 
 
 
Eine Übersetzung des Textes in die italienische Sprache findet sich S. (103)-116 als: "La famosa profezia di Cazotte / sulla Rivoluzione francese” in: 
[Umschlag und Titelblatt:] "Johann Heinrich Jung Stilling / Sullo spirito rivoluzionario del nostro tempo / a istruzione dei ceti borghesie / e / La famosa profezia di Cazotte sulla Rivoluzione francese / a cura di / Erminio Morenghi / 11 / Quaderni dell'Istituto di Lingue e Letterature Germaniche / Sezione Testi / - / Universit`1 degli studi di Parma / Facoltà di lettere e filosofia / - / Edzioni Zara – Parma 1996 [Schmutztitel:] Titoli originali / Über den Revolutionsgeist unserer Zeit / zur Belehrung der bürgerlichen Stände / Cazotte's weltberuhmte Profezeiung / von der franzosischen Revolution”. 
 
 
 
Auch gedruckt am 1806-06-26 im Journal de l’Empire.
 
Vgl. dazu „-n“: Die Gräfin Brienne. Ein Gegenstück zu den Weissagungen des Schriftstellers Cazotte. – In: Minerva (1792-1815) Jg. 1806 , 4.Bd., S. 65-73.
 
 
Umfangreiche Untersuchungen:
 
Walter Bormann: Die Zeugnisse für die Weissagungen Cazotte’s bei Laharpe. Vortrag, gehalten in der ‘Gesellschaft für wissenschaftliche Psychologie’ zu München. – In: Psychische Studien. Monatliche Zeitschrift, vorzüglich der Untersuchung der wenig gekannten Phänomene des Seelenlebens; Jg. 25, H. 9, S. 455-460, H. 10, S. 512-517, H. 11, S. 578-584, H.1 2, S. 657-661.
 
[Wilhelm] Hübbe-Schleiden: Cazotte’s Prophezeiungen. – In: Psychische Studien. Monatliche Zeitschrift, vorzüglich der Untersuchung der wenig gekannten Phänomene des Seelenlebens; Jg. 38, 1911, H. 1, Januar, S. 8-18, H. 3, Februar, S. 73-81.
 
 

 

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